Le 1er Chef - Bir-Hakeim

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Le 1er Chef

IN MEMORIAM




Les premières années dans la carrière : la Résistance et la déportation.

Saint-Cyrien, major de sa promotion ("Amitié Franco-britannique" 1939-40), le sous-lieutenant Vanbremeersch, après quelques brèves affectations, se retrouve rapidement mis en congé d'armistice. Refusant la défaite, le jeune officier poursuit la lutte dans la Résistance de l'Ain jusqu'à son arrestation en août 1943, alors qu'il tente de rejoindre les Forces Françaises Libres en Afrique du Nord. Déporté durant seize mois au camp de Buchenwald, il s'y distingue par ses qualités de meneur d'hommes et participe activement à l'insurrection des détenus contre le poste SS à l'approche des armées alliées. Mais une fois le camp libéré, le 11 avril 1945, il refuse de rentrer en France malgré son état de santé, et combat en Allemagne jusqu'à l'armistice




L'après-guerre et l'engagement dans les conflits de son époque. Comme de nombreux officiers de sa génération, il participe aux combats d'Indochine, puis d'Algérie où il commande le 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins. Après un bref retour à Saint-Cyr, en tant que commandant de Bataillon de la Promotion Bir-Hakeim, il est affecté au poste de chef de corps du 35ème Régiment d'Infanterie (Belfort) où il énonce une nouvelle vision de l'emploi de l'infanterie mécanisée.





Un dévouement absolu à la Nation "jusqu'au bout de ses forces". Brillant, il ne tarde pas à être nommé général, d'abord comme Chef d'Etat-major particulier du Président de la République, M. Giscard d'Estaing, puis comme Chef de la Première Armée à Strasbourg et enfin Chef d'Etat-Major des Armées.Frappé par une maladie implacable, il ne se résigne à quitter son poste que quelques jours avant sa mort, le 10 février 1981.



La Promotion Bir-Hakeim avait, dès le II février, envoyé à Madame Vanbremeersch le télégramme suivant : " L'ensemble des officiers de la promotion Bir Hakeim s'associe à votre douleur ainsi qu'à celle de votre famille et vous prie de trouver dans ces quelques mots le témoignage de la considération qu'ils ne cesseront de porter à celui qui fut leur premier chef militaire".
Arnould d'Argent  - Système de la Bir-Hakeim
A ce jour, 115 militaires français sont morts pour la France en Afghanistan, en Somalie, au Mali ,au Levant et en Centrafrique

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