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Qui sont
donc ces Français libres de la 1ère BFL ?
La 1ère
BFL est constituée en Syrie à partir d'unités au passé glorieux :
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La 13ème
DBLE, après Narvik, est passée par la France, l’Angleterre, Dakar, le
Gabon, le Cameroun et l’Erythrée.
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Les coloniaux du 1er
BIM servaient en Syrie avant la guerre.
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Les fusiliers
marins sont rescapés de Dunkerque, Brest et Cherbourg.
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Les tirailleurs de
l’Oubangui, du Tchad et du Congo, sont regroupés au sein du 2ème
bataillon de marche, le BM2.
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Le bataillon du
Pacifique, créé sur place par le Capitaine Broche, qui a provoqué le
ralliement de Tahiti à la France Libre.
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Le 1er
RAC est armé d’artilleurs malgaches.
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On
trouve aussi des Nord-Africains, les infirmiers sont Annamites …
Il
s’agit en fait d’un premier « amalgame » significatif des FFL. C’est une
troupe française, constituée d’individualités d’une diversité marquée,
provenant de tous les horizons géographiques et sociaux, réunis par une même
volonté de servir, certains aimant le baroud, la plupart se moquant bien de
la politique, tous animés de l’amour de la Patrie et étroitement soudés les
uns aux autres dans les terribles épreuves qu’ils vont affronter.
Active et réserve se mêlent dans l’action : ainsi le Lt Simon, issu de
St-Cyr, et le Lt de réserve Pierre Messmer, qui ont détourné un navire pour
rejoindre la France combattante, ainsi le Cne de Sairigné, saint-cyrien, le
Cne Gufflet, officier de réserve issu de l’ « X », le Lt d’active Bricogne,
le Lt Bolifraud, juriste engagé dans l’action sociale, le Lt de Rauvelin
préparant l’agrégation de philosophie.
Certains sont réservés, froids dans l'action, calmes et rayonnants en
toutes circonstances : tel est Amyot d’Inville, le chef des fusiliers
marins, toujours tiré à quatre épingles ; tel est Beaudran de Lamaze,
capitaine saint-cyrien, qui trouvera la mort à la tête de sa compagnie de
Légion ; tel est encore ce prêtre soldat, le chef de bataillon Savey, jeune
dominicain, qui trouvera le temps de célébrer la messe dans son trou sur la
position ; tel Horace Mallet, un « agro », protestant celui-là, ancien colon
du Cameroun, calme et tranquille sous le feu. Un autre aura marqué même son
chef, qui en parle avec émotion : « Brave des braves, nous l’aimions
infiniment… » dit le Gal Koenig en parlant du Lt Dewey, cheminot breton au
parcours et aux opinions politiques très à gauche.
C’est
le grand mérite du Général Koenig d’avoir animé une troupe cohérente à
partir de cet ensemble hétérogène.
Who are these Free French of
the 1BFL ?
The 1st BFL
was formed in Syria from the following units with a glorious history :
- 13th Foreign Legion Half
Brigade, which fought in Norway and Africa,
- 1st Colonial Infantry Battalion that had been stationed in Syria before
the War.
- The Marine Fusiliers were
survivors of Dunkirk, Brest and Cherbourg.
- Native African
infantrymen were gathered in the 2nd Colonial Infantry Battalion.
- Colonial Pacific Battalion raised by Capitan Broche who rallied Tahiti
to Free France.
- 1st Colonial Artillery
Regiment had native Madagascar artillerymen
- There was
also North African soldiers, Annamite nurses, ...
This was the
first significant fusion in the Free French Forces. Diverse characters from
around the globe and from all social backgrounds with a common desire to
serve came together and were united in the terrible tests to follow.
Both active and reserve
officers were to be found : Lt Simon, a graduate of St Cyr and Reserve Lt
Messmer (future Prime Minister), who had hijacked a boat to get to the
fight, Capt de Sairigné, another St Cyr graduate, Capt Gufflet from the
famous Ecole Polytechnique, Lt Bolifraud, a lawyer and Lt de Rauvelin , a
gifted philosophy scholar, were among the cast.
Some were reserved and cool
in action, calm and brilliant in any circumstances : Amyot d’Inville,
Commanding Officer of the Marine Fusiliers, was always smart; Capt
Beaudran de Lamaze, a St Cyr graduate, who was to be killed at the head of
his Legionnaires; Commandant Savey, a priest and soldier, who found time to
celebrate Mass in his foxhole; Horace Mallet, a protestant agronomist and a
former settler in the Cameroon, who was always calm under fire; Lt Dewey, a
left wing railway worker from Brittany, who greatly impressed his Brigade
commander, General Koenig who said of him that he was “the bravest of the
brave and we loved him dearly”.
It is
greatly to his credit that General Koenig brought coherence to this eclectic
group of individuals.

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