Maréchal Erwin ROMMEL

Extraits de ses carnets

La campagne du D.A.K(1)

Rommel et le D.A.K. en Libye

 

 

 

 

 

(1)D.A.K. Deutsche Afrika Korps

 

 

Maréchal Erwin Rommel 

(1891/1944)

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Erwin Rommel :  commandant d'une division blindée allemande, chef de l'Afrika Korps en 1941. Rentré en Europe, il ne réussit pas à repousser les Alliés lors du débarquement en Normandie. Rejetant le nazisme, il soutient le projet d'assassinat d'Hitler en 1944. Hitler l'oblige à se suicider.

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Extrait de ses carnets

 

Rommel

 

(né le 15 novembre 1891 à Heidenheim-an-der-Brentz, décédé - en fait "suicidé" sur ordre de Hitler suite à l'attentat qui l'avait visé en juillet 1944 - le 14 octobre 1944 à Herrlingen, Allemagne).
Surnommé le "Renard du Désert" suite à sa campagne à la tête de l'Afrika Korps en Afrique du Nord (Libye, Egypte, Tunisie).
Commandant en Chef du Groupe d'Armées B.

 

 

 

 

          Dans ses carnets, le général Rommel raconte :

« Une invitation à se rendre, portée aux assiégés par nos parlementaires, ayant été repoussée, l'attaque fut lancée vers midi, menée du nord-ouest par la division motorisée Trieste, et du sud-est par la 90e division motorisée allemande, contre les fortifications, les positions et les champs de mines établis par les troupes françaises. La bataille de juin commença par une préparation d'artillerie ; elle devait se poursuivre pendant dix jours durant et avec une violence peu commune. Pendant cette période, j'assumai moi-même, à plusieurs reprises, le commandement des troupes assaillantes. Sur le théâtre des opérations africaines, j'ai rarement vu combat plus acharné. »

 

          Rommel, impressionné par la résistance des Français, écrit cela dans ses carnets :

« Les Français disposaient de positions remarquablement aménagées ; ils utilisaient des trous individuels, des blockhaus, des emplacements de mitrailleuses et de canons antichars ; tous étaient entourés d'une large ceinture de mines. Les retranchements de cette sorte protégent admirablement contre les bombardements par obus et des attaques aériennes : un coup au but risque tout au plus de détruire un trou individuel. Aussi, pour infliger des pertes notable à un adversaire disposant de pareilles positions, est-il indispensable de ne pas lésiner sur les munitions. La principale difficulté consistait à ouvrir des brèches dans les champs de mines, sous le feu des troupes françaises... Appuyés par les attaques continues de l'aviation, les groupes d'assaut, composés de troupes appartenant à diverses armes et prélevées sur différentes unités, engagèrent l'action au nord et au sud. Mais chaque fois, l'assaut était stoppé dans les fortifications remarquablement bien établies par les Français. Chose curieuse, le gros des troupes anglaises s'abstint d'intervenir pendant les premiers jours de l'offensive lancée contre Bir-Hakeim. Seule l'Ariete fut attaquée le 2 juin, mais elle opposa à l'assaillant une résistance opiniâtre... Nous n'avions plus à craindre de voir les Britanniques lancer d'importantes attaques de diversion contre nos forces qui investissaient Bir-Hakeim et nous espérions poursuivre notre assaut contre la forteresse sans risquer d'être dérangés. Le 6 juin, à 11 heures, la 90e division motorisée partit de nouveau à l'assaut des troupes françaises commandées par le général Kœnig. Les pointes avancées parvinrent à 800 mètres du fort, puis l'offensive s'arrêta. Le terrain, caillouteux, n'offrait aucune possibilité de camouflage et le feu violent des Français ouvrait des brèches dans nos rangs. Dans la soirée, l'assaut fut interrompu pendant que l'encerclement se resserrait autour du point d'appui. De faible attaques de dégagement lancées par la 7e brigade motorisée britanniques contre la 90e division motorisée, furent repoussées. Au cours de la nuit du 6 au 7 juin, dans le secteur occupé par cette dernière unité, nous réussîmes à ouvrir des couloirs dans les champs de mines et, à la faveur de l'obscurité, les groupes d'assaut parvinrent à distance d'attaque. L'ouvrage fut soumis à un sévère bombardement par l'artillerie et l'aviation et, le 7 juin, au matin, l'infanterie repartit à l'assaut.

Malgré son mordant, cet assaut fut stoppé par le feu de toutes les armes dont disposaient les encerclés. Ce n'est qu'au nord de Bir-Hakeim que les groupes de combat réussirent quelques pénétrations dans le dispositif ennemi. C'était un admirable exploit de la part des défenseurs français qui, entre-temps, s'étaient trouvés totalement isolés. Le 8 juin, l'attaque se poursuivit. Pendant toute la nuit, nous n'avions cessé de lâcher des fusées et de battre les positions de défense avec nos mitrailleuses pour empêcher les Français de prendre du repos. Et pourtant, le lendemain, lorsque mes troupes repartirent, elles furent accueillies par un feu violent, dont l'intensité n'avait pas diminué depuis la veille. L'adversaire se terrait dans ses trous individuels, et restait invisible. Il me fallait Bir-Hakeim, le sort de mon armée en dépendait. »

 

         Rommel raconte :

« Le 11 juin 1942, la garnison française devait recevoir le coup de grâce. Malheureusement pour nous, les français n'attendirent pas. En dépit des mesures de sécurité que nous avions prises, ils réussirent à quitter la forteresse, commandés par leur chef, le général Kœnig, et à sauver une partie importante de leur effectifs. À la faveur de l'obscurité, ils s'échappèrent vers l'Ouest et rejoignirent la 7e brigade anglaise. Plus tard, on constata qu'à l'endroit où s'était opérée cette sortie, l'encerclement n'avait pas été réalisé conformément aux ordres reçus. Une fois de plus, la preuve était faite qu'un chef français, décidé à ne pas jeter le fusil après la mire à la première occasion, peut réaliser des miracles, même si la situation est apparement désespérée. Dans la matinée, je visitais la forteresse, théâtre de furieux combats ; nous avions attendu sa chute avec impatience. Les travaux de fortification autour de Bir-Hakeim comprenaient, entre autres, 1 200 emplacements de combat, tant pour l'infanterie que pour les armes lourdes. »

Pour l'anecdote, Rommel impressionné par la résistance française et s'apercevant que les prisonniers français meurent de soif, donnera l'ordre de leur faire donner une ration égal à celle que reçoivent les soldats de l'Axe, ce sur quoi il est en accord avec Mussolini qui avait exigé de ses troupes que les prisonniers français soit bien traités.

 

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Der Afrika-Feldzug

LA CAMPAGNE D'AFRIQUE DE L'AFRIKA KORPS

 de Peter KORN

 (Traduction de Jean-Pierre JAEGGY)

 

Avant-propos 

Le contenu des pages qui suivent n’a pas l’intention de glorifier la guerre, ni d’en dire du mal dans un sens pacifiste !

Ce texte n’a pas l’intention d’exalter le système politique de l’époque. Il faut y voir plutôt un éclairage historique.

Je me démarque fondamentalement de toute tentative de remise en cause de la constitution de la République Fédérale d’Allemagne.

Puisse l’Histoire nous ouvrir les perspectives pour l’avenir.
Ayons une pensée pur tous les soldats de toutes les nations qui ont du un jour partir à la guerre ou qui devront le faire.

 

 

1940

13 Septembre      * Des troupes Italiennes, la 10ème Armée et la 5ème Flotte aérienne   franchissent la     frontière libyenne et direction de l’Egypte. 

  9 Décembre        * Début de la contre-attaque britannique.

11 Décembre      * SIDI EL BARANI est reconquise par les troupes britanniques.

1941

5 Janvier     * Le fort Italien de BARDIA tombe entre les mains des Anglais. 30 000  Italiens sont fait prisonniers.

20 Janvier            * Début de l’attaque du fort marin de TOBROUK par les Anglais.

19 Janvier            * Début de l’offensive britannique contre la colonie Italienne Erythrée.

23 Janvier            * La garnison de TOBROUK se rend.

 

24 Janvier            * Début de l’offensive britannique contre la colonie italienne Ethiopie.

30 Janvier            * L’armée britannique du Nil conquiert DERNA.

1er Février            * Le Général de division V. FUNCK rentre de Libye et rend compte au QG du Führer de la situation critique des unités Italiennes.

 

6 Février             * Rommel reçoit l’ordre de prendre en compte un corps expéditionnaire en Afrique du Nord. Il doit prendre le commandement de la 5ème Division légère et constituer une unité de barrage. De plus, les unités motorisées Italiennes seront sous le commandement de Rommel. Lui même étant placé sous les ordres du Commandant en chef des troupes italiennes, le Général GARIBALDI.  Le même jour, les troupes britanniques occupent le capitale de la Cyrénaïque Bengazi.

7 Février             * Des unités Britanniques prennent AGEDABIA.

8 Février             * Des avant-gardes anglaises atteignent EL AGHEILA.

A NAPLES, on procède à l’embarquement des premiers éléments
allemands pour l’Afrique, troupes et matériels.

11 Février * Les premiers éléments de la 5ème Division légère accostent à TRIPOLI.

12 Février * Rommel arrive à TRIPOLI et  se rend avec un peloton de chasseurs de  chars et de reconnaissance au front où il rencontre le Général GARIBALDI.

 Rommel impose que chaque unité qui arrive à TRIPOLI soit immédiatement envoyée au front pour pouvoir être envoyée vers AGEDABIA dès que possible. Il ne tient plus compte de son ordre initial de rassemblement à TRIPOLI jusqu’à ce que la Division soit complète.

18 Février * Les unités allemandes en Libye sont désignées officiellement par l’appellation DAK (Deutsche Afrika Korps) : « Corps expéditionnaire d’Afrique ».

 

20 Février * La batterie anti-aérienne 1/33 arrive à TRIPOLI.

                        Des avions de reconnaissance britanniques découvrent la présence de troupes allemandes sur le sol africain. Le même jour a lieu le premier combat de rencontre entre des unités de reconnaissance allemandes et anglaises.

 

19 Mars *Rommel  reçoit de Berlin pour la première fois la directive de n’attaquer que lorsque la 15ème Division Blindée sera au complet et d’appuyer les unités Italiennes en attendant.

 

21 Mars * Rommel reçoit l’ordre de Berlin de mettre sur pied un plan de reconquête de la Cyrénaïque.

 

22 Mars * la petite localité de EL AGHEILA est prise lors d’un raid de reconnaissance.

 

30 Mars * A l’aube, alors que l’Etat Major de l’Armée était dans l’ignorance, débute l’attaque Allemande sur MARSA EL BREGA. A la tombée de la nuit, la localité se trouve aux mains des Allemands.

 

31 Mars * La 15ème Division Blindée arrive à TRIPOLI.

 

2 Avril * Des unités allemandes atteignent AGEDABIA et arrivent à la reconquérir en fin d’après midi.

5 Avril * Les généraux britanniques NEAME et O’CONNOR sont faits prisonniers.

 

7 Avril * Rommel atteint le point d’appui à EL MEKILI.

                        Au crépuscule débute l’attaque Germano-italienne. La garnison britannique repousse l’offre de capitulation.

 

8 Avril * Au matin EL MEKILI est définitivement aux mains des Allemands. En même temps, le peloton de reconnaissance dépêché en avant prend DERNA et TMINI.

 

10 Avril * L’Afrika Korps atteint TOBROUK. La 2ème Division Blindée britannique et la brigade des Indes sont détruites. Des éléments de la 7ème division blindée et une division Australienne sont encerclés dans TOBROUK.

 

11 Avril * La tentative Allemande de prendre TOBROUK échoue.

 

13 avril * Après l’échec de la reconquête de TOBROUK, les troupes allemandes poursuivent au-delà et conquièrent SOLLUM qui se trouve déjà sous la souveraineté Egyptienne.

                        A TOBROUK et le long de la frontière Libyo-égyptienne  commence une guerre de position.

 

16 Avril * Le 20ème escadron de transport allemand est détruit en Méditerranée par des

                        destroyers britanniques malgré l’escorte italienne. Pour la première fois l’Afrika Korps doit se priver d’un ravitaillement important.

 

4 Mai * Rommel abandonne l’idée de conquérir TOBROUK.

 

21 Juillet * Des troupes anglaises essaient une contre-attaque dans la région de SOLLUM, l’Afrika Korps arrive à contrôler la situation.

 

25 Juillet * Constitution du groupe d’armée d’Afrique, à partir de l’Afrika Korps et des unités italiennes.

 

18 Novembre * La contre offensive Britannique démarre. Les objectifs principaux sont le soutien de la garnison de TOBROUK et la destruction des 15ème et 21ème divisions blindées qui entre temps ont été mises à la disposition de Rommel.

                        Dès le début de l’offensive le poste de commandement de l’Afrika Korps tombe aux mains des Anglais.

 

25 Novembre * Rommel donne l’ordre au Général RAVENSTEIN de progresser vers l’Egypte avec 20 à 30 chars. Après une reconnaissance aérienne complémentaire l’ordre est modifié par le Lieutenant-Colonel WESTPHAL et RAVENSTEIN pousse vers BARDIA où l’attend déjà Rommel.

 

27 Novembre * Le corps de bataille britannique s’unit avec la garnison de TOBROUK qui a réussi sa sortie.

 

1er Décembre * TOBROUK est de nouveau encerclée par les unités Allemandes.


1942

 

2 Janvier * Les troupes germano-italiennes encerclées dans BARDIA se rendent.

11 Janvier * Les unités germano-italiennes ont été repoussées jusqu’après
EL AGHEILA.

17 Janvier * Les troupes germano-italiennes dans le secteur du col de SOLLUM-HALFAYA se rendent, leur ravitaillement en eau a été coupé.

21 Janvier * A partir des positions entre MARANDA et MARSA-BREGA, les unités du groupe blindé d’Afrique se préparent à la contre offensive.

28 Janvier * Les unités Allemandes prennent Bengazi. Les troupes britanniques sont rejetées sur la ligne EL GHASALA.

7 Février * Rommel repousse la 1ère Division blindée Britannique au cours d’une opération de reconnaissance jusqu’à la ligne GAZALA-BIR HAKEIM.

21 Février * Le groupe blindé d’Afrique est rebaptisé Armée Blindée d’Afrique.

26 Mai * L’Afrika Korps démarre une nouvelle grande offensive en direction de TOBROUK, c’est l’opération THESEE.

30 Mai * Les troupes Allemandes butent contre le centre de résistance britannique « box » de la 150ème brigade.

1er Juin * Le centre de résistance « box » tombe après de violentes attaques des Stuka.

2 Juin * BIR HAKEIM est encerclé par la 90ème Division de l’infanterie légère Allemande et la Division Italienne TRIESTE. L’attaque est menée par le sud.

10 Juin * Le 115ème Régiment de chasseur pénètre dans le centre de résistance de BIR HAKEIM.

11 Juin * BIR HAKEIM est occupée par les troupes Allemandes.

 

20 Juin * L’offensive Allemande sur TOBROUK débute avec l’appui de Ju 87 et
Ju 88 qui coupent notamment toutes les lignes de communication.

21 Juin * Au matin TOBROUK tombe aux mains des forces de l’axe.

23 Juin * Hitler élève Rommel, en son absence, au rang de Maréchal.

                        Simultanément l’Afrika Korps atteint de nouveau la frontière Egyptienne.

30 Juin * Après la conquête de SOLLUM, RAS HALEIMA et MARSA MATRUK, l’offensive piétine à EL ALAMEIN.

1er Juillet * Une nouvelle offensive sur EL ALAMEIN échoue.

3 Juillet * L’armée blindée d’Afrique arrête son offensive et s’installe en défensive.

21 Juillet * Au nord les Australiens avec au centre les Néo-zélandais, attaquent les troupes allemandes. Leur attaque échoue tout comme la contre-attaque germano-italienne.

13 Août * Le Général MONTGOMERY est nommé Commandant en chef de la 8ème armée britannique.

31Août * La grande offensive allemande contre ALAM EL ALFA est très vite arrêtée du fait des importants travaux de fortification que le nouveau Commandant du corps expéditionnaire Anglais, le Général MONTGOMERY a fait édifier.

3 Septembre * Les troupes Allemandes se retirent derrière leur base de départ. Rommel tombe malade et doit être rapatrié vers l’Allemagne. Le Général STUMME prend le commandement de l’Afrika Korps.

23 Octobre        * Les Britanniques débutent une nouvelle contre offensive.
Le Général STUMME  est tué lors de ces combats.

24 Octobre * Hitler donne la mission à Rommel de retourner en Afrique, bien qu’il ait prévu de lui confier le commandement du groupe d’armée du front de l’Est.

26 Octobre * Rommel arrive en Afrique et reçoit sur place l’ordre de Berlin de ne pas reculer. Il reconnaît toutefois la réalité de la situation et insiste pour obtenir un repli stratégique.

2 Novembre * La 8ème armée Britannique réussit une percée à travers les positions allemandes. Il y a un risque d’encerclement de l’Armée Blindée d’Afrique.

3 Novembre * L’Armée Blindée d’Afrique reçoit l’ordre d’Hitler en personne : « tenir à n’importe quel prix ».

4 Novembre * A 15h 30 Rommel de sa propre autorité donne l’ordre de repli.

6 Novembre * Les unités germano-italiennes réussissent à percer le quasi encerclement de MARSA MATRUK grâce à des conditions météo défavorables.

8 Novembre * Des unités américaines atterrissent avec l’aide des Français à CASABLANCA dans le dos des troupes de Rommel (opération TORCH).

10 Novembre * Tous les terrains d’atterrissage importants du Nord Ouest de l’Afrique sont aux mains des Alliés.

                        Les troupes allemandes prennent la ville française de TUNIS afin d’éviter l’encerclement.

12 Novembre * L’Armée Blindée d’Afrique évacue SOLLUM, FORT CAPUZZO et BARDIA.

15 Novembre * Le Général des forces blindées NEHRING arrive en Tunisie et prend le commandement du 90ème corps d’armée dont dépendent toutes les unités constituant la tête de pont Tunisienne.

4 Décembre * Le 90ème Corps d’Armée prend TEBOURSA.

9 Décembre * Constitution de la 5ème Armée blindée en TUNISIE.

11 Décembre * L’Armée Blindée d’Afrique doit abandonner sa position à MERSA-BREGA.

 


1943

23 Janvier * Le 11ème Hussard anglais arrive à TRIPOLI.

23 Février * Nouvelle appellation de l’Afrika Korps : Groupe d’Armée d’Afrique germano-italien.

7 Mars * Rommel décolle pour rejoindre le QG du Führer, afin de convaincre Hitler que la poursuite du combat serait insensée.

                        Hitler envoie Rommel à l’hôpital pour reprendre des forces.

8 Mai * Hitler envoie l’ordre de repli des troupes vers la Sicile, puis vers l’Italie.

12 Mai * L’évacuation ne peut être menée à bien à temps, les restes de
l’Afrika Korps se rendent et sont fait prisonniers.

 

 


 

Erwin Rommel 

 

Erwin Jean, Eugène ROMMEL naquit le 15 Novembre 1891 à HEIDENHEIM (BRENZ).
 Il fréquenta le lycée Parler à SCHWÄBISCH GMÜND et avait l’intention, après ses études, de travailler dans les usines Zeppelin à FRIEDRICHSHAFEN.

Poussé par son père, il entra dans l’armée en 1910 et arriva au 7ème régiment d’infanterie du Württemberg. Son action au cours de la première guerre mondiale lui valut la décoration « pour le mérite ».

A l’issue de la guerre, il resta dans l’armée. Il fut de 1929 à 1933 instructeur de tactique à l’école d’infanterie de DRESDE.

A cette époque il écrit son fameux livre « L’infanterie attaque ! » qui est encore l’ouvrage de référence dans certaines armées dans le domaine de l’emploi de l’infanterie.

En 1934, il rencontra Hitler pour la première fois à Goslar.

En 1935, il fut nommé officier de liaison auprès de la Direction de la Jeunesse du Reich.

De 1938 à 1939, il fut Chef d’Etat Major du quartier général du Führer et fut promu au rang de Général de Division le 1er Août 1939.

 

Le 5 Février 1940 on lui confie le commandement de la 7ème Division blindée.

Bien qu’il n’ait eu jusque là que peu d’expérience dans l’armée blindée, il se fit rapidement un nom au cours de la campagne de France.

 Sa division fut nommée la « Division fantôme », car on ne savait jamais où elle était exactement, mais elle apparaissait toujours là où on l’attendait le moins, notamment au franchissement de la Meuse le 13 Mai, qui fut un exploit tactique.

Le 1er Janvier 1941, Rommel est nommé général de corps d’armée, peu de temps après, il est nommé le 14 Février 1941 à la tête de l’Afrika Korps, nouvellement constitué.

Avec ce corps il devait venir en aide aux Italiens qui étaient en difficulté en Libye face aux Anglais.

Rommel réussit à retourner la situation en Afrique où il reçu le surnom de « Renard du désert » grâce à sa faculté de mener les opérations avec beaucoup de ruse.

Le 1er Juillet 1941, il devient Inspecteur de l’armée blindée et fut nommé Général d’armée le 30 Janvier 1942.

Le 21 Juin 1942, il conquiert TOBROUK et mis la 8ème armée Britannique au bord de la défaite. Deux jours plus tard, Hitler le nomma Maréchal.

Il put encore avancer jusqu’à EL ALAMEIN.

A cause de problèmes de ravitaillement, les Britanniques réussirent à reprendre le dessus et l’obligèrent à reculer.

 

Le 3 Septembre 1942 Rommel tomba malade et retourna en Allemagne. Lorsqu’il revint en Afrique l’avance des Anglais était déjà considérable.

Rommel voyant que la situation était sans issue, à la suite de l’arrivée des alliés au Maroc, demanda l’évacuation du corps, mais en vain.

 

Le 5 Mars 1943, il fut rappelé par Hitler et quitta l’Afrique, ainsi il n’assista pas à la défaite définitive de l’Afrika Korps en Tunisie le 13 mai 1943.

 

Rommel n’obtint une nouvelle mission que tardivement. D’abord il devait organiser la défense de l’Italie en tant que commandant en chef du groupe d’armée B. Mais il fut rappelé le 1er décembre 1943 pour organiser des mesures de défense face à une invasion attendue dans le Nord de la France. Là, on assista à des frictions permanentes avec von Rundstedt, Commandant du secteur Ouest.

Rommel ne croyait plus à une fin favorable à l’Allemagne dans la bataille défensive qui se présentait. Il écrivit une lettre à Hitler le 15 Juillet 1944 dans laquelle il le conjurait d’arrêter ce combat sans espoir.

Deux jours plus tard, il fut blessé dans sa voiture lors d’une attaque aérienne par un chasseur anglais.

Peu après sa guérison et son retour dans sa famille à HERRLINGEN près de ULM, il fut contraint au suicide le 14 Octobre 1944. Il était en relation avec le mouvement de résistance qui commit un attentat manqué contre Hitler le 20 Juillet 1944.

Rommel choisit le suicide, car on lui garantissait ainsi la sécurité pour sa famille et pour son fils dont l’avenir restait ouvert .

On organisa des funérailles nationales pour l’opinion publique, car Rommel était le plus populaire des chefs de guerre. Une exécution aurait terni l’image de l’état et du parti.

Rommel laissait sa femme Lucie et son fils Manfred.

Erwin Rommel est enterré à HERRLINGEN.


 

HEIA SAFARI !

 

Chant de marche du combattant allemand en Afrique

Paroles : Werner PLUCKER                                                     

Musique : Martin SCHONICKE

 

                              En avant, à travers le sable du désert

                              Et la chaleur torride du soleil

                              Démarrez la grande chasse

                              Par un sonore hallali

 

                                         Les chasseurs, c’est nous

                                         Dans notre immense réserve de chasse

                                         Le corps allemand en Afrique

                                         Taïaut, taïaut, safari

 

                              Même s’il  rugit sauvagement

                              Ce lion britannique

                              Sa grande gueule ne lui servira à rien

                              Nous le pourchasserons jusqu’à la mort

 

                              Car les chasseurs, c’est nous

                              Dans notre immense réserve de chasse

                              Le corps Allemand en Afrique

                              Taïaut, taïaut, safari

 

                              Même si notre patrie est loin de nous

                              Et si âpre que soit le combat

                              Angleterre nous te vaincrons

                              Partout où nous te rencontrerons

 

                                         Car les vainqueurs c’est nous

                                         Dans notre immense réserve de chasse

 

                                         Le corps Allemand en Afrique

                                         Taïaut, taïaut, safari

 


 

 

La région et les hommes en Lybie

(non traduit)

 

1-     Historique

2-     La population

3-     Us et coutumes de l’indigène

4-     Le paysage libyen

 


 

 

Recommandations pour le Soldat

 

 

 

 

1) Indications pour l’hygiène, l’hébergement et l’habillement en Libye.

Le climat du pays est totalement différent du climat Allemand. Le soldat allemand devra d’abord s’accoutumer aux particularités climatiques.

En Afrique du Nord, il y a des maladies que nous n’avons pas en Allemagne. Chaque soldat allemand doit donc connaître les dangers qui le menacent.

Il doit particulièrement veiller aux point suivants :

 

a)      L’eau

L’eau du pays peut contenir les germes de différentes maladies. C’est pourquoi, ne bois jamais de l’eau non bouillie, et ne te rince pas la bouche, tant que le commandement n’indiquera pas que l’eau est sans danger !

Fais bouillir ton eau !

Préfère boire du thé ou du café et utilise le filtre de ton paquetage, il rend l’eau potable.

 

b)      Nourriture

La meilleure nourriture est celle distribuée par ton unité. Ne mange pas de viande crue. Ne bois jamais de lait non bouilli, surtout le lait de chèvre !

 

c)      Animaux nuisibles

Dans ce pays il y a des puces, des poux, des tiques, des moustiques, des serpents venimeux et des scorpions.

Contre les insectes tu utiliseras ta poudre insecticide. Les moustiques sont les agents vecteurs de la malaria.

Combat les moustiques matin et soir en les attrapant.

Si tu as des poux, signale le immédiatement. Les poux et les tiques transmettent l’urticaire, une très grave maladie.

Les serpents du pays sont très venimeux et se glissent dans le sable. C’est pourquoi tu ne marcheras jamais les jambes dénudées ou les pieds nus dans le sable.

 

d)      Les maladies vénériennes

Les femmes qui s’offrent sont pour la plupart atteintes de maladies. Tu ne fréquenteras que le bordel autorisé par le commandement. Utilise toujours un préservatif et fais toi désinfecter après le rapport sexuel.

 

e) Animaux domestiques

Les chiens et les chats sont pour la plupart porteurs de maladies graves comme la rage, et de graves maladies du sang ou des intestins (vers).

N’adopte ni chien, ni chat, ni singe !

 

f) vaccination

N’évite pas les vaccinations ! Elles te protégerons contre les maladies graves. La personne non vaccinée n’est pas seulement en danger elle-même, mais représente aussi un danger pour ses camarades.

 

i)  Logement

Evite systématiquement les habitations des autochtones. Avant de t’installer dans des maisons ou des casernes, désinfecte à fond les locaux que tu vas occuper.

Campement : Avant de monter la tente, isoler le sol (tapis de sol ou papier) contre serpents et scorpions.

 

j) Habillement

La nuit met ta bande abdominale, tu la mettras également lors des transports prolongés dans les véhicules ouverts (camions), garde toi des refroidissements. Ne porte pas la bande abdominale en plein jour, tu vas te fragiliser.

De 8 heures du matin jusqu’à 16 heures de l’après-midi porte le casque colonial à l’extérieur. Même sous la tente tu dois garder le casque colonial, tant que celle-ci ne se trouve pas à l’ombre d’un arbre.

 

 

2)           Comportement à l’égard de l’indigène :

 

Le soldat allemand engagé en Afrique est le représentant d’un peuple d’une culture très élevée et de très noble race !

Ne traite pas l’indigène comme ton égal, surtout pas de familiarités.

Ne lui montre pas que tu penses lui être supérieur, mais comporte toi de telle façon qu’il reconnaisse ta supériorité de lui-même…

Garde tes distances avec les femmes indigènes. Tu es un blanc, un Allemand. Avoir des rapports sexuels avec une femme de couleur représente un avilissement racial.

Respecte les traditions familiales des indigènes.

Soit modéré dans ta consommation d’alcool.

Ne perd jamais le contrôle de toi même, montre toujours une rigueur militaire, et soit exemplaire dans ton comportement. C’est encore plus important en Afrique qu’en Europe.

Comporte toi en Seigneur, sans être dominateur, ni suffisant.

L’indigène bien traité est le plus souvent disponible et digne de confiance.

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Der Afrika-Feldzug

Ein Bericht von Peter Korn

 

Worte vorweg:

Der Inhalt der folgenden Seiten hat weder die Absicht den Krieg zu verherrlichen, noch ihn im pazifistischem Sinne schlecht zu reden! Auch dient der Text nicht um die politischen Systeme der damaligen Zeit zu glorifizieren! Vielmehr soll hier Aufklärung im Sinne der Geschichte betrieben werden! Ich distanziere mich ausdrücklich davor die freiheitliche demokratische Grundordnung der Bundesrepublik Deutschland anzutasten!

Möge die Geschichte uns Horizonte für die Zukunft vermitteln!

Ich erinnere hiermit an alle Soldaten aller Nationen die jemals in irgendeinen Krieg ziehen mußten oder werden müssen

1940

13. September

italienische Truppen, die 10. Armee und die 5. Luftflotte,  überschreiten die Libysche Grenze nach Ägypten

9. Dezember

Beginn des britischen Gegenangriffes

11. Dezember

Sidi el Barani wird von englischen Truppen zurückerobert

1941

5. Januar

Die italienische Festung Bardia fällt in britische Hand. 30000 Italiener gehen in Gefangenschaft.

20. Januar

Der britische Angriff auf die Seefestung Tobruk beginnt.

19. Januar

Beginn der britischen Offensive gegen die italienische Kolonie Eritrea

23. Januar

Die Besatzung von Tobruk kapituliert

24. Januar

Beginn der britischen Offensive gegen die italienische Kolonie Äthiopien

30. Januar

Die britische Nil-Armee erobert Derna.

1. Februar

Generalmajor v. Funck kehrt aus Lybien zurück und berichtet im Führerhauptquartier von der kritischen Lage der italienischen Verbände.

6. Februar

Rommel erhält den Befehl, ein Expeditionskorps in Nordafrika zu übernehmen. Er soll die 5. Leichte Division befehligen und einen Sperrverband bilden. Zusätzlich sollen die italienischen motorisierten Verbände Rommel unterstellt sein. Dieser selbst ist dem italienischen Oberkommandierenden, General Gariboldi, unterstellt. Am gleichen Tag besetzen britische Truppen die Hauptstadt der Cyrenaika, Bengasi.

7. Februar

Britische Verbände nehmen Agedabia.

8. Februar

Englische Spitzen erreichen El Agheila. In Neapel werden die ersten deutschen Truppen und Material für den Transport nach Afrika verladen.

11. Februar

Die ersten Teiler der 5. leichten Division gehen in Tripolis an Land

12. Februar

Rommel in Tripolis an und begibt sich mit einer Aufklärungs- und einer Panzerjägerabteilung zur Front, wo er General Gariboldi trifft. Rommel setzt durch, daß jede Einheit, die in Tripolis ankommt, sofort an die Front geschickt wird, um möglichst bald nach Agedabia vorzustoßen. Von seinem ursprünglichen Befehl, sich in Tripolis zu sammeln, bis die komplette Division eingetroffen ist, hält er nichts.

18. Februar

Die deutschen Verbände in Lybien erhalten offiziell die Bezeichnung "Deutsches Afrika-Korps" (DAK)

20. Februar

Die Flakabteilung I/33 kommt in Tripolis an. Britische Aufklärer entdecken die Präsenz deutscher Truppen auf dem afrikanischen Kontinent. Am selben Tag findet das erste Gefecht zwischen deutschen und englischen Aufklärungseinheiten statt.

19. März

Rommel erhält zum letzten Mal die Weisung, erst bei Vollständigkeit der 15. Panzerdivision anzugreifen und solange nur die italienischen Verbände zu stützen.

21. März

Rommel erhält aus Berlin den Befehl, einen Plan zur Wiedereroberung der Cyrenaika auszuarbeiten.

22. März

Der kleine Ort El Agheila wird bei einem Aufklärungsvorstoß eingenommen.

30. März

Im Morgengrauen beginnt ohne Kenntnis des OKH der deutsche Angriff bei Marsa el Brega. Nach Einbruch der Dunkelheit ist die Siedlung in deutscher Hand.

31. März

Die 15. Panzerdivision trifft in Tripolis ein.

2. April

Deutsche Truppen erreichen Agedabia und können den Ort am späten Nachmittag einnehmen.

5. April

Die britischen Generäle Neame und O'Connor gehen in deutsche Gefangenschaft.

7. April

Rommel erreicht den englischen Stützpunkt El Mekili. In der Abenddämmerung beginnt der deutsch-italienische Angriff. Die britische Besatzung lehnt die Kapitulationsaufforderung ab.

8. April

Am Morgen fällt El Mekili entgültig in deutsche Hand. Zeitgleich erobert die weiter vorgestoßene Aufklärungsabteilung Derna und Tmimi.

10. April

Das Afrika-Korps erreicht Tobruk. Die britische 2. Panzerdivision und die indische Brigade werden aufgerieben. Teile der britischen 7. Panzerdivision und eine australische Division werden in Tobruk eingeschlossen.

11. April

Der deutsche Versuch, Tobruk zu erobern, schlägt fehl.

13. April

Nachdem die Eroberung von Tobruk mißlungen ist, stoßen deutsche Truppen an der Festung vorbei und erobern Sollum, welches bereits auf ägyptischem Hoheitsgebiet liegt. Bei Tobruk und an der libysch-ägyptischen Grenze beginnt ein Stellungskrieg.

16. April

Die deutsche 20. Transportstaffel wird trotz italienischen Begleitschutzes im Mittelmeer von britischen Zerstörern aufgerieben. Zum ersten Mal muß das Afrika-Korps auf wichtigen Nachschub verzichten.

4. Mai

Rommel gibt den Versuch auf, Tobruk einzunehmen.

21. Juli

Englische Truppen versuchen im Raum Sollum einen Gegenangriff. Das Afrika-Korps kann die Lage unter Kontrolle bringen.

25. Juli

Aus dem Deutschen Afrika-Korps und den italienischen Verbänden wird die Panzergruppe Afrika gebildet.

18. November

Die britische Gegenoffensive beginnt. Die Hauptziele sind die Unterstützung der Besatzung von Tobruk und die Vernichtung der 15. und 21. Panzerdivision, die Rommel mittlerweile zur Verfügung hat. Bereits zu Beginn der Offensive fällt der Gefechtsstand des Deutschen Afrika-Korps in britische Hand.

25. November

Rommel erteilt General Ravenstein den Befehl mit 20-30 Panzern nach Ägypten vorzustoßen. Nach weiter Luftaufklärung wir der Befehl von Oberstleutnant Westphal geändert und Ravenstein stößt nach Bardia vor, wo Rommel bereits auf ihn wartet.

27. November

Die britische Hauptstreitmacht vereinigt sich mit der ausgebrochenen Besatzung von Tobruk.

1. Dezember

Tobruk ist wieder von deutschen Verbänden eingeschlossen.

 

1942

 

2. Januar

Die in Bardia eingeschlossenen deutsch-italienischen Truppen kapitulieren.

11. Januar

Die deutsch-italienischen Verbände sind bis hinter el Agheila zurückgedrängt worden.

17. Januar

Die deutsch-italienischen Truppen im Raum Sollum-Halfaja-Paß kapitulieren. Ihre Wasserversorgung war abgeschnitten.

21. Januar

Aus den Stellungen zwischen Marada und Mersa-Brega setzen die Verbände der Panzergruppe Afrika zum Gegenangriff an.

28. Januar

Deutsche Verbände nehmen Bengasi. Die britischen Truppen werden auf die Linie El Ghasala zurückgedrängt.

7. Februar

Rommel drängt die britische 1. Panzerdivision bei einem Aufklärungsunternehmen bis auf die Linie Gazala-Bir Hacheim zurück.

21. Februar

Die Panzergruppe Afrika wird in Panzerarmee Afrika umbenannt.

26. Mai

Das Afrika-Korps startet eine neue große Offensive in Richtung Tobruk, Unternehmen "Theseus".

30. Mai

Die deutschen Truppen geraten in die Verteidigungsstellung der britischen 150. Brigade, "Box".

1. Juni

Die Verteidigungsstellung "Box" fällt nach heftigen Stuka-Angriffen.

2. Juni

Bir Hacheim wird von der deutschen 90. leichten Infenteriedivision und der italienischen Division "Trieste" eingeschlossen. Der Angriff beginnt von Süden.

10. Juni

Das Schützenregiment 115 dringt in die Verteidgungsstellung von Bir Hacheim ein.

11. Juni

Bir Hacheim ist von deutschen Truppen besetzt.

20. Juni

Der deutsche Angriff auf Tobruk beginnt mit Unterstützung durch Ju 87 und Ju 88, die u. a. sämtliche Nachrichtenverbindungen ausschalten.

21. Juni

Am Morgen fällt Tobruk in die Hand der Achsenstreitkräfte.

23. Juni

Hitler befördert Rommel in Abwesenheit zum Generalfeldmarschall. Gleichzeitig ereicht das Afrika-Korps wieder die ägyptische Grenze.

30. Juni

Nach der Eroberung von Sollum, Ras Haleima und Marsa Matruk kommt der Vorstoß bei el Alamein zum Stillstand.

1. Juli

Ein erneuter Angriffsversuch auf El Alamein hat keinen Erfolg.

3. Juli

Die Panzerarmee Afrika bricht ihren Angriff ab und geht zur Verteidigung über.

21. Juli

Im Norden greifen Australier, in der Frontmitte Neuseeländer die deutschen Truppen an. Der Angriff mißlingt genauso, wie der deutsch-italienische Gegenangriff.

13. August

Lieutnant General Montgomery übernimmt den Oberbefehl über die britische 8. Armee.

31. August

Deutscher Großangriff gegen Alam el Halfa, der aufgrund der starken Befestigung, die vom neuen Oberkommandierenden der britischen Expeditionsstreitkräft, General Montgomery, errichtet worden lassen ist, bald wieder zum Stillstand kommt.

3. September

Die deutschen Truppen ziehen sich wieder auf ihre Ausgangsstellungen vor dem Angriff zurück. Rommel erkrankt und muß nach Deutschland ausgeflogen werden. General Stumme übernimmt die Führung des Afrika-Korps.

23. Oktober

Die Briten starten einen erneuten Großangriff. General Stumme stirbt bei den Angriffen.

24. Oktober

Hitler beauftragt Rommel, nach Afrika zurückzukehren, obwohl er ihn eigentlich den Oberbefehl einer Heeresgruppe an der Ostfront vorgesehen hatte.

26. Oktober

Rommel trifft in Afrika ein und erhält dort aus den Berlin den Befehl, sich nicht zurückzuziehen. Er erkennt jedoch die Lage und drängt auf einen strategischen Rückzug

2. November

Die britische 8. Armee bricht durch die deutschen Stellungen. Eine Einschließung der Panzerarmee Afrika droht.

3. November

Die Panzerarmee Afrika erhält von Hitler persönlich den Befehl: "Halten um jeden Preis".

4. November

Um 15.30 Uhr erteilt Rommel eigenmächtig den Befehl zum Rückzug.

6. November

Die deutsch-italienischen Truppenverbände können durch schlechtes Wetter begünstigt aus dem schon fast geschlossenen Kessel von Marsa Matruk ausbrechen.

8. November

Amerikanische Verbände landen mit französischer Unterstützung bei Casablanca im Rücken von Rommels Truppen (Operation "Torch").

10. November

Alle wichtigen Landungspunkte auf dem Festland Nordwestafrikas sind in alliierter Hand. Deutsche Truppen erobern die französische Stadt Tunis, um nicht eingeschlossen zu werden.

12. November

Die Panzerarmee Afrika räumt Sollum, Fort Capuzzo und Bardia.

15. November

General der Panzertruppen Nehring trifft in Tunesien ein und übernimmt den Befehl über das LXXXX. Armeekorps, dem alle deutschen Truppen im tunesischen Brückenkopf unterstehen.

4. Dezember

Das LXXXX. Panzerkorps nimmt Tebourba.

9. Dezember

In Tunesien wird die 5. Panzerarmee gebildet.

11. Dezember

Die Panzerarmee Afrika muß ihre Stellung bei Mersa-Brega verlassen.

1943

23. Januar

Die 11. britischen Husaren ziehen in Tripolis ein.

23. Februar

Umbenennung des Afrika-Korps in die deutsch-italienische "Heeresgruppe Afrika"

7. März

Rommel fliegt ins Führerhauptquartier, um Hitler davon zu überzeugen, daß jeder weitere Kampf sinnlos ist. Hitler schickt Rommel ins Lazarett, um sich auszukurieren.

8. Mai

Hitler erteilt den Befehl, alle Truppen nach Sizilien und von dort nach Italien zurückzuziehen.

12. Mai

Die Evakuierung kann nicht mehr rechtzeitig durchgeführt werden. Die Reste des Afrika-Korps kapitulieren und gehen in Gefangenschaft.

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Erwin Rommel 

 

        Erwin Johannes Eugen Rommel wurde am 15. November.1891 in Heidenheim (Brenz) geboren. Er besuchte das Parler-Gymnasium in Schwäbisch Gmünd und wollte nach dem Schulabschluß bei den Friedrichshafener Zeppelinwerken arbeiten. Auf Drängen seines Vaters trat er 1910 in die Armee ein und kam zum 7. Württembergischen Infanterieregiment. Aufgrund seines Einsatzes im 1 . Weltkrieg wurde ihm der Pour le merite verliehen. Nach dem Krieg blieb er bei der Armee und war zwischen 1929 und 1933 Taktiklehrer an der Infanterieschule in Dresden. In dieser Zeit schrieb er sein berühmtes Buch "Infanterie greift an!", welches in einigen Armeen noch heute das Standardwerk zur Infanterietaktik ist. 1934 traf er in Goslar zum ersten Mal Hitler. 1935 wurde er zum Verbindungsoffizier zur Reichsjugendführung. Rommel war 1938/39 Kommandant des Führerhauptquartiers und wurde am 1. August 1939 zum Generalmajor befördert. Am 5. Februar 1940 erhielt er das Kommando über die 7. Panzerdivision. Obwohl er bis dahin wenig Erfahrung mir Panzertruppen hatte, machte er sich schnell einen Namen im Frankreichfeldzug und seine Division wurde bald "Gespensterdivision" genannt, weil man nie wußte wo sie sich genau befand, aber immer dort auftauchte, wo man am wenigsten damit rechnete. Vor allem die Überquerung der Meusse am 13. Mai war ein taktischer Triumph. Am 1. Januar 1941 wurde Rommel zum Generalleutnant befördert. Kurze Zeit später wurde er am 14. Februar 1941 zum kommandierenden General des neugegründeten Afrika-Korps ernannt. Er sollte mit diesem en Italienern zu Hilfe eilen, die in Libyen von den Engländern bedrängt wurden. Rommel schaffte es, das Blatt in Afrika zu wenden und erhielt bald den Spitznamen "Wüstenfuchs" aufgrund seiner listenreichen Kampfführung. Am 1. Juli 1941 wurde er General der Panzertruppen und am 30. Januar 1942 Generaloberst. Am 21. Juni 1942 eroberte er Tobruk und brachte die britische 8. Armee an den Rand einer Niederlage. Zwei Tage später ernannte Hitler Rommel zum Generalfeldmarschall. Er konnte noch bis nach El Alamein vorstoßen. Aufgrund von Nachschubproblemen gewannen die Briten jedoch wieder die Oberhand und drängten ihn zurück. Am 3. September 1942 erkrankte Rommel und kehrte nach Deutschland zurück. Als er nach Afrika zurückkam, waren die Briten bereits weit vorgestoßen. Rommel, der sah daß die Situation durch die Landung der Alliierten bei Marokko in seinem Rücken aussichtslos war, forderte vergeblich die Evakuierung des Korps. Am 9. März 1943 wurde er von Hitler aus Afrika abberufen und erlebte so die endgültige Niederlage des Afrika-Korps in Tunesien am 13. Mai 1943 nicht mehr mit. Rommel wurde erst relativ spät wieder mit neuen Aufgaben vertraut. Zunächst sollte er als Oberbefehlshaber der Heeresgruppe B die Verteidigung Italiens organisieren. Am 1. Dezember 1943 wurde er jedoch wieder abberufen und sollte nun Maßnahmen zur Abwehr einer erwarteten Invasion in Nordfrankreich treffen. Dort kam es immer wieder zu Reibungen zwischen ihm und dem Oberbefehlshaber West, v. Rundstedt. Rommel glaubte nicht an ein positives Ende für Deutschland in der kommenden Abwehrschlacht und schrieb am 15. Juli 1944 einen Brief an Hitler. In diesem beschwor er ihn den sinnlos gewordenen Kampf zu beenden. Zwei Tage später wurde Rommel bei einem Angriff eines britischen Jägers auf seinen Wagen verwundet. Kurz nach seiner Genesung und Rückkehr zur Familie in die Nähe von Herrlingen bei Ulm wurde er am 14. Oktober 1944 zum Selbstmord gezwungen. Man hatte ihn in Verbindung gebracht mit dem Widerstand, der am 20. Juli 1944 das mißglückte Attentat auf Hitler verübt hatte. Rommel wählte den Selbstmord, da ihm so garantiert wurde, daß es keine Sippenhaft geben würde und seinem Sohn alle Möglichkeiten für die Zukunft offen blieben. Für die Öffentlichkeit wurde ein großes Staatsbegräbnis organisiert, da Rommel wohl der populärsten Heerführer seiner Zeit war und ein Selbstmord auch für den Staat und die Partei schlecht ausgesehen hätte. Rommel hinterließ seine Frau Lucie und seinen Sohn Manfred. Erwin Rommel liegt in Herrlingen begraben.

 Land und Leute in Libyen

        1.Geschichtliches

Libyen, das alte Numidien, war eins ein kulturell hochentwickeltes Land, dessen Küste große Städte trug und dessen fruchtbarer Nordteil die Kornkammer des alten Rom war. Nach der Römerzeit wechselten ständig seine Herren. Bald waren es Beduinen, bald germanische Stämme, bald Araber und schließlich die Türken. Noch heute erinnern Ruinenstädte sowie die Reste griechischer Tempel und römischer Siedlungen an die große Vergangenheit des Landes. Zum Teil liegen diese Überbleibsel alter Kulturen noch tief unter dem libyschen Sand vergraben. Aber schon jetzt sind viele von ihnen von den Italienern ausgegraben worden.  

 

 

 

 

Libyen wurde im Jahre 1912 durch Italien erobert. Die an Nordafrika interessierten Großmächte hatten Italien damals den Türken gegenüber freie Hand in Libyen zugesichert. Gegen Ende des Jahres 1911 begann Italien den Krieg gegen die Türken, den sogenannten Tripolis-Krieg. Dieser zog sich bis in das Jahr 1912 hin. Durch diesen Krieg wurde die Macht der Türken in Nordafrika gebrochen; an seinem Ende stand die Eroberung Libyens durch Italien. Die Kämpfe um die endgültige Besitzergreifung gegen einzelne arabische Stämme und noch in Libyen verbliebene Teile des türkischen Heeres dauerten indessen noch bis zum Jahr 1914 an. Im Weltkrieg (Ende 1914) kam es zu Aufständen in ganz Inner-Libyen. Unter Führung der aufständischen Senussi aus der Oase Cufra wurden die Italiener auf die Küste zurückgedrängt. Noch am Ende des Weltkrieges waren fast überall die Eingeborenenstämme Herren des Landes.

Mit der faschistischen Umwälzung in Italien wurde eine neue, tatkräftigere Kolonialpolitik eingeleitet. Im Jahre 1923 begann die Niederwerfung der Senussi. Der damalige General Badoglio schob als Militär-Gouverneur von Libyen im Jahre 1927 die Grenze des italienischen Machtbereiches bis zum 29. Breitengrad nach Süden vor (südlich Giarabub bis südlich Gadamès). Anschließend schlug General Graziani in langen, oft schweren Kämpfen eine Gruppe aufständischer Eingeborener nach der anderen, eroberte die ganze Cirenaica und im Jahre 1930 die Oasen von Cufra. Die endgültige Befriedung Libyens war im Jahre 1931 abgeschlossen. Nunmehr begann die Zeit der friedlichen Erschließung und Besiedlung der Kolonie. Schon heute nach wenigen Jahren tragen weite Teile Tripolitaniens und der Cirenaica den Stempel tatkräftiger italienischer Arbeit. Weite Wüstengebiete sind jetzt wieder zu Kulturland geworden.

2. Die Bevölkerung

Die Bevölkerungszahl Libyens ist im Verhältnis zur Größe des Landes - etwa 11,780 Mill. qkm - sehr gering. Sie beträgt etwa 820000 Einwohner. Davon sind etwa 100000 Weiße, 720000 Eingeborene verschiedener Rassen und Rassenmischungen. Dem landschaftlichen Aufbau des Landes entsprechend nimmt die Bevölkerungsdichte von Süden nach Norden zu ...

Die rassische Herkunft der eingeborenen Bevölkerung ist mannigfaltig. Ursprünglich standen sich Berber und Araber in scharfem Gegensatz gegenüber. Die ersteren waren das seßhafte Bauernvolk, während die letzteren das kriegerische und räuberische Herrenvolk darstellten. Daneben finden sich vielfach Abkömmlinge von Negerstämmen sowie Mischlinge der verschiedenen obengenannten Rassen ...

Schließlich haben noch die Juden einen großen Anteil an der libyschen Bevölkerung. Sie sind zum Teil vor langer Zeit, zum Teil aber auch erst in neuer Zeit eingewandert. Meist leben sie als Händler oder Handwerker in den großen Siedlungen des Küstengebietes.

Die Landessprachen sind italienisch und arabisch. Auch die Eingeborenen sind größtenteils des Italienischen mächtig.

3. Sitten und Gebräuche der Eingeborenen

Die Religion der Eingeborenen ist fast durchweg muselmanisch (mohammedanisch). Sie nimmt im Leben des Eingeborenen einen sehr großen Raum ein. Die vorherrschende Eingeborenensprache ist das Arabische verschiedener Dialekte und verschiedener Färbungen. Einzelne kleinere Volksgruppen, wie z.B. die Tuareg und Tebu, haben noch ihre eigene Sprache. Die ehemalige Sprache der Berber wird kaum noch verstanden.

4. Die libysche Landschaft

Libyen als Ganzes ist eine Wüstentafel, die durch steile, felsige Geländestufen in einzelne Hochflächen aufgelöst ist. Über die völlig ebenen oder leicht gewellten Tafelflächen ragen vereinzelte plumpe Gebirgsmassive bis zu 1000 m Höhe auf, der Djebel el Soda, das Massiv el Harudj und im Süden die Ausläufer des mit seiner Hauptmasse auf dem Boden von Französisch Äquatorialafrika liegenden Hochlandes von Tibesti. Die Tafelflächen selbst sind von anfangs flachen, doch gegen die Tafelränder hin immer tiefer eingeschnittenen Trockentälern (Wadi, Uadi) gekerbt.

Im Nordwesten (in der Landschaft Tripolitanien) bricht die Wüstentafel mit dem mehrere hundert Meter hohen Steilrand des Djebel Nefusa gebirgsartig gegen die "Djefara", die Küstenebene von Tripolis, ab. Im Nordosten grenzt sie mit dem Djebel Achdar in der Landschaft Cirenaica unmittelbar ans Meer. Zwischen Tripolitanien und der Cirenaica greift die große Syrte tief ins Land ein, und hier grenzt größtenteils flaches Gelände ans Meer.

Weitaus der größte Teil Libyens ist völlig unfruchtbare und von wenigen Oasen unterbrochene Wüste ...

50 bis 100 km landeinwärts der Steppenzone beginnt die völlig kahle und tote Wüste. Die Wüste besteht keineswegs nur aus Sand, sondern Stein-, Kies- und Sandwüsten wechseln miteinander ab ...

Die bedeutendsten Städte Libyens sind Tripolis und Bengasi, beide an der Küste gelegen. Tripolis mit über 100000 Einwohnern, davon 35000 Italiener, liegt inmitten einer großen Küstenoase in Dattelpalmen- und Ölbaumhainen. Die Stadt macht mit ihren weißen Häusern einen freundlichen Eindruck. Das moderne Europäerviertel hat schöne Straßen und zahlreiche prunkvolle Gebäude. Die von den Eingeborenen bewohnte Altstadt zeigt in ihren engen Gassen noch echt orientalisches Leben. Der Hafen hat einen bedeutenden Verkehr.

Die zweite größere Stadt des Landes ist Bengasi (50000 Einwohner, davon 15000 Italiener), an der Westküste der Cirenaica. Sie hat wie Tripolis eine moderne Europäerstadt und eine von Eingeborenen bewohnte Altstadt. Der Hafenverkehr ist ebenfalls beträchtlich.

Die übrigen städtischen Ansiedlungen des Landes sind von geringer Bedeutung. Es drängen sich in den Oasen die aus Lehm gebauten Kastenhäuser aneinander. Weit auseinander liegen dagegen die Häuser der italienischen Kolonisten im Hinterland von Tripolis und in der Cirenaica, in denen in den letzten Jahren etwa 30000 Italiener angesiedelt wurden. Zu den festen Siedlungen kommen die Zelte der Nomaden, die mit ihren Herden über die Steppe ziehen.

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 Winke für den Soldaten

1. Winke für Gesundheitspflege, Unterkunft und Bekleidung in Libyen

Das Klima des Landes ist ganz anders als das deutsche. Der deutsche Soldat muß sich erst an die klimatischen Eigentümlichkeiten gewöhnen.

In Nordafrika gibt es Krankheiten, die wir in Deutschland nicht haben. Jeder deutsche Soldat muß deshalb die Gefahren kennen, die ihm durch die Eigentümlichkeiten des Landes drohen.

Er muß daher folgendes besonders beachten:

 

a) Wasser:

Im Wasser des Landes können die Erreger verschiedener Krankheiten vorkommen. Trinke deshalb nie unabgekochtes Wasser, spüle die damit auch nicht den Mund, solange die Truppenführung das Wasser nicht als einwandfrei bezeichnet! Koche das Wasser ab!

Trinke am besten Tee oder Kaffee und benutze das Tornisterfiltergerät, es macht jedes Wasser trinkbar! ...

 

b) Ernährung:

Die beste Ernährung erhältst du von deiner Truppe. Genieße kein rohes Fleisch. Trinke nie ungekochte Milch, ganz besonders nicht Ziegenmilch! ...

 

c) Ungeziefer:

Im Lande gibt es Flöhe, Läuse, Zecken, Stechmücken, Giftschlangen und Skorpione. Gegen die Insekten benutze Insektenpulver. Stechmücken sind Überträger des Wechselfiebers, der Malaria. Bekämpfe die Stechmücke morgens und abends in deiner Unterkunft durch Wegfangen ... Hast du Läuse, so melde dies sofort. Läuse und Zecken übertragen Fleckfieber, eine sehr schwere Krankheit.

Die Schlangen des Landes sind sehr giftig und verkriechen sich im Sande. Gehe deshalb nie mit nackten Beinen und Füßen im Sande ...

 

d) Geschlechtskrankheiten:

Frauen, die sich anbieten, sind meist geschlechtskrank. Nur das von der Truppenführung freigegebene Bordell darfst du besuchen. Benutze stets ein Kondom (Gummischutz) und lasse dich nach dem Geschlechtsverkehr sanieren.

 

e) Tierhaltung:

Hunde und Katzen sind häufig Überträger schwerer Krankheiten, z.B. Tollwut, schwerer Wurm- und Blutkrankheiten. Halte keine Hunde, Katzen oder Affen!

 

f) Impfung:

Drücke dich nicht vor Impfungen! Sie bewahren dich vor schweren Krankheiten. Der Ungeimpfte ist nicht nur selbst in Gefahr, sondern er gefährdet auch seine Kameraden! ...

 

i) Unterkunft:

Meide grundsätzlich die Behausungen der Landesbewohner. Bevor du Unterkunft in Häusern oder Kasernen beziehst, reinige die Unterkunftsräume gründlich.

Zeltebau: Vor dem Zeltebau vorgesehenen Lagerplatz gegen Schlangen- und Skorpiongefahr abklopfen und abtrennen (Bodenbedeckung oder Papier).  

 

 

 

 

 

j) Bekleidung:

Trage nachts eine Leibbinde, ebenso bei längerem Transport auf offenen Fahrzeugen (Lkw), du hütest dich vor Erkältungen. Trage nie am Tage eine Leibbinde, du verweichlichst dich damit. Trage von morgens 8 Uhr bis nachmittags 16 Uhr außerhalb des Hauses deinen Tropenhelm. Auch im Zelt mußt du den Tropenhelm tragen, sofern das Zelt nicht im Schatten eines Baumes steht.

2. Verhalten gegenüber Eingeborenen

Der in Libyen eingesetzte deutsche Soldat ist der Vertreter eines kulturell sehr hochstehenden, rassisch hochwertigen Volkes. Sei ein würdiger Vertreter deines Volkes!

Behandele den Eingeborenen nicht wie deinesgleichen, insbesondere biedere dich nie an. Zeige nicht, daß du über ihm zu stehen glaubst, aber benimm dich so, daß er deine Überlegenheit von sich aus anerkennt ...

Halte dich von der eingeborenen Frau fern. Du bist ein Weißer, ein Deutscher. Geschlechtsverkehr mit farbigen Frauen ist Rassenschande. Achte die Familiensitten der Eingeborenen.

Sei mäßig im Alkoholgenuß. Verliere nie die Selbstbeherrschung. Sei stets militärisch straff und vorbildlich in deinem Auftreten. Das ist in Afrika noch wichtiger als in Europa.

Tritt als Herr auf, ohne herrisch oder überheblich zu sein.

Sei stets taktvoll - auch dem Neger gegenüber. Du dienst damit der Sache und dir selbst.

Der Eingeborene ist bei richtiger Behandlung meist willig und zuverlässig.

 

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Die Geländeformen und Bodenverhältnisse

Im Gegensatz zu der westlichen Sahara und dem Hinterland von Tripolis ist die eigentliche libysche Wüste kaum von tief eingesenkten Trockentälern (Wadis) zerschnitten, sondern sie bildet eine zusammenhängende Wüstentafel, die gegen das Meer beziehungsweise gegen ein mehr oder minder schmales Küstenvorland mit einer teilweise getreppten Steilstufe abfällt.

Diese Stufe ist am höchsten in der Cyrenaika, wo sie bei Barce und Cyrene eine Höhenspanne von insgesamt 500 bis 600  m umfaßt (höchster Punkt des Plateaus im Djebel el Akdar 880 m). Etwas niedriger ist die Küstenstufe in der östlich anschließenden Marmarika (Djebel Akabar oder Djefua zwischen Tobruk und Sollum) und am schwächsten ausgeprägt im ägyptischen Anteil der Küste, wo eine weitere Geländestufe, die auf eine Tafelfläche von rund 200 m Meereshöhe hinaufführt, weit von der Küste zurückbiegt.

Das von zahlreichen Trockentälern in ein sanftwelliges Hügelland aufgelöste Kalksteinplateau der Cyrenaika senkt sich ebenso wie das anschließende Tafelland der Marmarika sanft nach Süden, so daß ein breiter Landstreifen sich von der Großen Syrte über die Oase Siwa und die Kattara-Senke bis nach Alexandrien hinzieht und unter 100 m Meereshöhe bleibt. In der 8000 qkm großen Kattara-Senke sinkt er sogar bis auf -135 m unter den Meeresboden.

Aus dieser niedrigen Zone steigt die Wüstentafel langsam nach Süden an.

Erst südlich des Wendekreises ragen aus der allmählich auf 500 m ansteigenden Wüstentafel höhere Gebirge auf .. Zwischen diesen Gebirgsmassiven und der Küste heben sich über die Wüstentafel nur kleinere Plateaus, Hügel und Felskuppen inselartig auf, die aber das Bild der endlosen geschlossenen Tafelfläche nicht wesentlich unterbrechen.

Dagegen sind mehrere große Kessel bis zu 100 und mehr Kilometer Durchmesser in die Tafel eingesenkt. Sie sind meist an allen Seiten, zumindest aber an einer Seite von felsigen Steilwänden bis zu mehreren 100 m Höhe eingeschlossen und bergen die Oasen, die als Stützpunkte des Lebens in diesem riesigen toten gebiet von entscheidender Bedeutung sind ...

Da die Oasen mit ihren Dattelpalmen die einzigen Wasserstellen und die einziegn Stellen mit Vegetation darstellen, bietet die Libysche Wüste im Gegensatz zu großen Teilen der westlichen Sahara keinen Raum für Nomadenvölker. Die Bevölkerung der Oasen ist seßhaft, bedarf allerdings der Kamele zur Verbindung mit der Außenwelt.

Der Verteidiger einer Oase ist bei sonst gleichem Kräfteverhältnis im Vorteil, da er im Besitz des Wassers ist ... Zwischen den Oasen breitet sich die Wüste in den drei Hauptformen der Felswüste ("Hamada"), Kieswüste ("Serir") und der Sandwüste ("Erg"), in Ägypten vielfach ebenfalls Serir genannt, aus. Dazu treten die Salztonböden der "Sebkhas" ...

Bodenbedeckung

Im weitaus größten Teil der Libyschen Wüste und der Arabischen Wüste fehlt jede Vegetation mit Ausnahme der unmittelbaren Nachbarschaft der Oasen. Dagegen weist die Küstenzone eine spärliche steppenhafte Vegetation auf, die als Weide für Kamele und Esel dient. Sie wird nach Osten hin immer schmaler und ist vor Alexandria häufig von Wüstenflächen unterbrochen, die fast unmittelbar bis ans Meer reichen ...

In den Oasen ist die Kulturvegetation (Dattelpalmen, Gärten, Gerstenfelder) zum Teil sehr üppig, die natürliche Vegetation außerhalb des Kulturlandes beschränkt sich jedoch auf büschelförmig wachsendes Gras und vereinzelt stehende Sträucher. Wirksame Deckung gegen Fliegersicht bietet diese Vegetation nicht.

Klimatische Verhältnisse

In dem ganzen behandelten Gebiet liegen die Tagestemperaturen auch im Winter sehr hoch. Mittagstemperaturen von 30° C werden in der Libyschen Wüste auch in den Wintermonaten häufig erreicht. Höchsttemperaturen von 40 bis 50° C sind keine Seltenheit. Nur in der Küstenzone werden die Mittagstemperaturen durch die Nachbarschaft des Meeres gemildert. Im Winter setzt hier auch die freilich selten geschlossene Wolkendecke gelegentlich die Temperaturen herab.

Sehr empfindlich ist die nächtliche Abkühlung besonders bei klarem Himmel. In der Wüste sinkt die Temperatur in den Stunden nach Mitternacht bis auf wenige Grad über Null, ja im Winter nicht selten unter den Gefrierpunkt ...

Die starke nächtliche Abkühlung gerade in den heißen Wüstengebieten zwingt die im Freien lagernde Truppe zur Mitnahme warmer Kleidung und wollener Decken, wenn auch die Temperatur tagsüber so hoch steigt. Mitnahme von Leibbinden wird empfohlen.

Die meist geringe Luftfeuchtigkeit läßt die Tageshitze leichter ertragen. Unangenehme Schwüle herrscht zuweilen in den Wintermonaten an der Küste nach Regen oder bei bedecktem Himmel. In der Wüste kommt das Gefühl der Schwüle auch bei sehr hohen Temperaturen selten auf. Infolge starker Verdunstung hoher Wasserverbrauch des Körpers, auch wenn Transpiration äußerlich wenig merkbar. Das Trinkbedürfnis ist daher sehr groß. In der Libyschen Wüste rechnet man  an heißen Tagen mit 4 bis 5 Liter pro Kopf ... Sehr hohe Temperaturen und extreme Lufttrockenheit treten bei Südwind auf, der unter dem Namen "Ghibli" (in Libyen) oder "Chamsun" (in Ägypten) bekannt ist. Er tritt besonders im Juni, dann wieder Ende September bis Anfang Oktober auf, fehlt aber auch in den Wintermonaten nicht. Selten hält der Ghibli bzw. Chamsun länger als zwei bis drei Tage an ... Auf den Menschen wirkt der Ghibli außerordentlich erschlaffend. Stark erhöhter Wasserbedarf, sehr häufiges Benetzen der Schleimhäute erforderlich.

Zu beachten ist die starke Blendwirkung des hellen nicht von Vegetation bedeckten Sandes. Unebenheiten in den Bodenformen sind bei hohem Sonnenstand oft gar nicht zu erkennen. Ebenso schwer lassen sich Fahrspuren vom Flugzeug ausmachen, außer in den Morgen- und Abendstunden. Verwendung von Sonnenbrillen oft unerläßlich.

Regen

Nur das Küstengebiet empfängt spärliche Niederschläge, deren Menge von Westen nach Osten abnimmt ..  Bereits 25 bis 30 km von der Küste entfernt ist die Regenmenge praktisch null.

Die Regen fallen fast ausschließlich in den Wintermonaten. Die Hauptmenge fällt im Dezember und Januar. Doch sind die Regen meist nur von kurzer Dauer. Selbst unmittelbar an der Küste werden durchschnittliche nur 20 bis 25 Regentage im Jahr gezählt ...

Südlich der Küstenzone ist mit Regen praktisch nicht zu rechnen, obwohl gelegentlich auch in der Vollwüste einzelne Regenfälle, ja selbst heftige Güsse beobachtet werden. Sie sind jedoch sehr selten.

Wasserversorgung und sanitäre Verhältnisse

Es ist unbedingt nötig, bei Unternehmungen in der Libyschen Wüste sich vorher zu vergewissern, ob die Ergiebigkeit der vorhandenen Wasserstellen für den erwarteten Bedarf ausreicht ...

Die Wasserstellen der Libyschen Wüste liegen vor in Form von Quellen bzw. Grundwasseraustritten, gegrabenen Brunnen und Wasserlöchern. Ferner ist eine beschränkte Anzahl von Artesischen Brunnen vorhanden, aus denen das Wasser unter Druck herausströmt. Ein Teil der Quellen ist brackig oder schwach salzig, ihr Wasser kommt daher als Trinkwasser nicht in Frage ...

In den Oasen kann der Grundwasserspiegel daher meist auch abseits der offenen Wasserstellen ergraben werden. Vegetation (Palmen, Schilf) ist stets ein Zeichen von Grundwasser in geringer Tiefe. Das frisch aufgegrabene Grundwasser kann ohne Gefahr getrunken werden. Bei Genuß des Wassers aus offenen Wasserstellen in verkehrsreichen Oasen besteht die Möglichkeit der Typhusinfektion, doch ist die Wahrscheinlichkeit nicht groß, wenn unter den Anwohnern der Oase keine Typhusepidemie herrscht ...

Auf der zwischen den Oasen liegenden Wüstentafel, vor allem auch im Bereich des Großen Libyschen Sandmeeres fehlen selbst die kleinsten Wasserstellen auf Tausende von Quadratkilometern. Die wenigen Wasserstellen dieser Gebiete bestimmen die Führung der Karawanenwege, so die berühmte Karawanenstraße Darb el Arbai'in, die aus dem Sudan über Charga nach Unterägypten führte, heute aber durch den modernen Verkehr im Niltal außer Kurs gesetzt worden ist. ...

Im allgemeinen ist das trockene Klima Nordafrikas gesund und für den Europäer trotz der Hitze zuträglich, zumal in den Wintermonaten

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