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SOMMAIRE
Selon le principe d'alternance, à présent bien établi, après celle de Paris, l'Assemblée Générale 2006 s'est tenue en province. Cédant probablement aux sirènes des
publicités touristiques,
Voila d'ailleurs ce qu'en disent les autochtones
Au cœur du littoral varois, face aux
Îles
d’Or, adossé au Massif des Maures, La Londe les Maures, village de
Provence d’Azur, vous invite à la découverte de son village, entre Mer et
Nature. Sa situation privilégiée, favorisée par un microclimat, fait de
La Londe une station climatique qui offre
plus de 300 jours de soleil par an.
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Notre rassemblement débutant
un vendredi 13, ils ne pouvait se dérouler que sous de bons augures;
une météo favorable participa à sa réussite, l'équipe azuréenne
ayant prévu, néanmoins, un plan "B" pour le cas contraire, à base de
visites de propriété oléicole et de domaine viticole (incluant bien
évidemment une dégustation...) Mais Dionysos
(Dans la mythologie grecque,
Dionysos est le dieu des jonctions des opposés et des ambiguïtés (mort-vie,
homme-femme, vigne, vin et ses excès...Il est le fils de Zeus et de
la mortelle Sémélé. ) a dû le
céder à Phébus,
Phébus Apollon est le dieu archer grec de la clarté
solaire, de la beauté, de la raison...) Pour notre plus
grand plaisir. Peut-être pas pour tous......
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Après exécution de "l'opération AG", l'équipe azuréenne s'est retrouvée, la semaine suivante, chez Guy Roux, à Borme - les - Mimosas, autour d'un gloutch charcuterie, fromage, réhaussé d'un gâteau raisins, tout chaud sorti des fours de Michèle Tassinari, réunion dont l'ambiance fut d'autant plus enjouée qu'une bouteille de Dom Pérignon, gentiment offerte par notre Système bien aimé Arnould d'Argent, vint couronner cet instant magique et hautement convivial.
Rendez-vous fut pris pour le printemps 2007 avec l'espoir de voir nos rangs s'étoffer.
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Arnould d'Argent remercie Monsieur Yves Boyer, adjoint Défense Sécurité de M. Benedetto, maire de Lalonde qui a réserva un accueil particulièrement chaleureux à la promo sur sa commune
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Le premier contact est plutôt bon
René Grosso vante la Provence avé l'assent
Stang et Simon Lacroix, au second plan Isnard
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Les Chefs Michel Renard, Arnould d'Argent et André Tabourot
Arnould accueille Ehia Obiang venu spécialement du Gabon
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La visite de Hyères par les épouses Et pendant ce temps là, les dames se promènent et visitent la vieille ville de Hyères au riche patrimoine magistralement évoqué par une guide exceptionnelle
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Seul contre toutes, quel responsabilité, c'est ça la parité? |
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Quel style!...
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L'évocation du débarquement de Provence
Duguet, Sami et les autres, en route pour les plages (du débarquement) L'évocation du débarquement des commandos d'Afrique sur les côtes de Provence (plage de Canadel) par un ancien ayant appartenu à ces troupes d'élite et dont le témoignage est venu illustrer l'exposé fait par Guy Roux sur cette plage glorieuse de l'histoire de l'armée d'Afrique.
Un ancien revenu sur le site
Exposé de Roux soutenu par de Saint Bon
Les Commandos d' AFRIQUE .
(Extrait du site dont l'URL est donnée ci-dessous) http://anampara.chez-alice.fr/pages/histoire/Commandos%20Afrique.htm Le Groupe de Commandos d' AFRIQUE fut constitué le 25 Juillet 1943 , lors de la dissolution du Corps Franc d' AFRIQUE .
Les sept cents
volontaires du Lieutenant - Colonel BOUVET avaient été durement
entraînés en ITALIE à AGROPOLI , et leur chef , pour les avoir
si souvent vus sur la " MOSAÏC " , un plan ( en caoutchouc
mousse ) à grande échelle et à amplification des altitudes , qui
reproduisait en relief le littoral Français entre le LAVANDOU
et CANNES , " tous les détails du sol s'y trouvaient " ,
connaissaient jusqu' au moindre détail de la zone où ils
allaient être engagés .
Un des objectifs
primordiaux du Commandos d' AFRIQUE , était le Cap Nègre ,
dominant le rivage de sa centaine de mètres de haut . L' énorme
masse du Cap Nègre , entre LE RAYOL - CANADEL et CAVALIERE est
un obstacle naturel pratiquement infranchissable . C' était l'
objectif à conquérir de nuit par le Commandos d' AFRIQUE du
Lieutenant - Colonel BOUVET , et que surmontait une batterie dont
les trois canons de 155mm de la Kriegsmarine , pouvaient
compromettre sérieusement la réussite du débarquement sur le
flanc Ouest de l' Opération " DRAGOON " .
Le samedi 12 Août ,
les hommes avaient embarqué pour PROPRIANO à bord de trois
navires Canadiens , gardés au secret jusqu' au 14 Août avant d'
appareiller pour les Côtes Varoises . Ils avaient alors été
informés sur leurs objectifs :
- la destruction de la
batterie de 155mm du Cap Nègre ,
- prendre le mont "
BISCARE " ,
- l' occupation du
village de LA MÔLE ,
- le contrôle de la
Route Nationale 98 , entre BORMES - LES - MIMOSAS et COGOLIN .
- la maîtrise de la
route du littoral ( Départementale 554 ) conduisant à CAVALAIRE
où aurait lieu le débarquement de la 1ère Armée Française .
Juste avant la tombée
de la nuit , à bord des bâtiments des Forces " STIKA " et "
ROMEO " , dont les trois mille hommes se préparaient à opérer
des ravages dans les défenses Allemandes des îles d' HYERES et
de la côte , entre les baies du LAVANDOU et de CAVALAIRE . Il
était un peu moins de 18 H , lorsque le central radio du
cargo " PRINCE - DAVID " aux ordres du Capitaine T- D . KELLY de
la Marine Canadienne - capta un " naval - message " codé , émis par
le croiseur " AUGUSTA " , navire de commandement de Lyal DAVIDSON
. Quelques instants après , quatre lignes dactylographiées en
clair ( décodées ) , dansaient devant les yeux du Lieutenant -
Colonel BOUVET qui demanda immédiatement au Capitaine KELLY la
diffusion du message aux trois bâtiments des Commandos d'
AFRIQUE ( PRINCESS - BEATRIX , PRINCE - DAVID , le PRINCE - ALBERT ) .
MESSAGE :
- " Le Contre - Amiral DAVIDSON
, les Officiers et les équipages des Marines Alliées saluent le
Colonel BOUVET et son Groupe de Commandos qui vont avoir l'
honneur de mettre les premiers le pied sur le sol de leur
Patrie pour la Libérer . Que DIEU vous protège et vous garde
... "
Le 15 Août 1944 : 00 H
30 ( du matin ) , heure H moins 07 H 30 .
- 1ère Mission du jour
J :
L' enseigne de
Vaisseau de la Marine Américaine , nommé JOHNSON et l' Officier
Français des Commandos d' AFRIQUE , le Commandant Marcel RIGAUD ,
ces deux hommes s' apprêtaient à exécuter la première mission
historique du jour J . Pour le Commandant RIGAUD , en effet , l'
heure H devait sonner dans moins d' une demi - heure , le 15
Août , cinq minutes après minuit .
Le Commandant RIGAUD
et l' enseigne de Vaisseau JOHNSON n' étaient armés , en tout
et pour tout , que de leur " colt 45 " et de leur mitraillette
" Thomson " . En fait , leur tâche n' était pas d' engager le
combat , et d' une certaine façon , il leur faudrait tout faire
pour l' éviter . Leur mission était simple : ils devaient
accoster dans la petite baie du RAYOL , sur la droite en
venant par la mer du redoutable Cap Nègre , sans éveiller l'
attention des guetteurs Allemands . Ils devaient par une série
de signaux lumineux , baliser ainsi la zone d' assaut pour les
deux patrouilles d' avant - garde : les vingt hommes de L'
Adjudant Noël TEXIER et du Sergent - Chef Georges DU BELLOCQ .
Puis une heure
plus tard , ils devaient guider le débarquement principal , du
Lieutenant - Colonel Georges Régis BOUVET et de ses six cents
Commandos , chargés de couper les renforts Allemands sur la
Route Départementale 554 allant du LAVANDOU à CAVALAIRE avant
le lever du jour .
L' enseigne de
Vaisseau JOHNSON et le Commandant RIGAUD étaient allongés au
fond de leur " surf - boat " ( embarcation étroite et légère en
caoutchouc équipée d' un moteur électrique de deux chevaux ,
conçue pour franchir le ressac ) lequel filait seul vers la
plage du RAYOL . Ils scrutaient devant eux la ligne sombre
de la terre se rapprochant rapidement . C' est alors que le
Commandant RIGAUD se rendit compte qu' ils avaient été les
victimes d' une épouvantable erreur de direction . La plage
qui s' étendait devant eux n' était pas celle du RAYOL .
Après une demi -
heure de navigation et 3 kilomètres de navigation vers l' Est
, ils abordèrent enfin une petite crique en forme d'
amphithéâtre : la plage du RAYOL .
Le Commandant RIGAUD
, se demandait à mesure que les minutes passaient si les
deux patrouilles d'avant - garde et derrière elles le gros de
l' effectif , n' avaient pas été victimes de la même et "
désastreuse " erreur de cap .
Le Commandant RIGAUD
ne s' était pas trompé , en redoutant pour les convois
successifs qu' il devait guider vers le rivage , la même
erreur de navigation commise par les Marins Canadiens . Il ne
pouvait pas se douter que de simples rochers à l' entrée de
la plage , affleurant de la mer , allaient bouleverser de fond
en comble , tous les plans minutieusement mis au point depuis
un mois . Aucun des bateaux des Commandos ne devait accoster
au bon endroit . Les embarcations allaient aborder la terre
parfois avec d' importants intervalles de temps , de grossières
erreurs d' estimation , et elles allaient se trouver
régulièrement déportées à l' Ouest des endroits prévus pour
leur débarquement .
Les deux patrouilles
d' avant - garde , composées chacune de neuf hommes et d' un
sous - officier ( Adjudant - Chef -TEXIER et le Sergent - Chef DU
BELLOCQ ) puis l' essentiel du 1er Commando , sous les ordres
du Capitaine DUCOURNAU ( 70 hommes répartis sur 2 bateaux ) ,
victimes eux aussi de la même erreur de navigation , se
retrouvèrent ( pour le premier bateau seulement , après
correction de son cap ) , finalement au pied de leur objectif
: le Cap - Nègre .
Pendant que l'
Adjudant - Chef Noël TEXIER , et ses hommes , escaladaient la
paroi rocheuse par sa face Est , chacun de ses pas le
rapprochant de la mort qui le guettait sur le chemin de
ronde , la seconde patrouille , conduite par le Sergent - Chef
DU BELLOCQ , parvenait non sans peine à la route .
Le Capitaine DUCOURNAU
parvenait au pied de la falaise , dont la masse obscure n'
était pas sans évoquer celle d' un château fort du Moyen -
Age . Parti avec soixante - dix hommes , il avait en cours de
route , perdu le contact avec près de la moitié d' entre eux
( lors de la correction de leur cap , un seul des deux
bateaux fit la correction , celui du Capitaine DUCOURNAU ) . La
mort de TEXIER causée par une volée de grenades provenant
du chemin de ronde , puis le silence dans lequel les
assaillants s' étaient tenus , avaient semé la confusion au
sein de la garnison Allemande qui s' était portée en
masse à l' Est du Cap - Nègre .
Les hommes du
Capitaine Paul DUCOURNAU , signèrent la première victoire du
débarquement . Ayant réussi à s' approcher silencieusement de
la batterie , ils déclenchèrent vers 01 H 00 ( du matin ) l'
assaut final qui allait réduire la garnison Allemande .
Il y eu une
vingtaine de morts en son sein , deux blessés chez les
hommes du Capitaine DUCOURNAU .
Ceux - ci n' avaient
cependant pas détruit les fameux trois canons de 155mm de
la Kriegsmarine mais des pièces de campagne de 77mm qui les
remplaçaient car , quelques jours auparavant , les bombardements
aériens Américains les avaient démantelés ...
A la gare du
Canadel , Madame SILVAN , qui faisait office de Chef de gare ,
s' efforçait de rassurer sa fille Paulette . Avec les deux
femmes , il y avait le conducteur de train , Antoine PERGOLA
et son fils Ange .
Se coulant dans la
nuit , le Lieutenant BLONDEAU et ses hommes n' étaient plus
qu' à quelques mètres . S' approchant d' une fenêtre qu'
illuminaient les sinistres rougeoiements du bombardement , Madame
SILVAN avait entrevu des ombres . Très loin de soupçonner
la vérité , elle était sûre qu' il s' agissait d' une
patrouille Allemande . Et quand , au même moment , une voix
avait crié " ouvrez ! " , elle n' avait pu s' empêcher de se
dire : " Tiens , ils se mettent maintenant à parler en
Français ! " .
Antoine PERGOLA avait
ouvert la porte que les coups de crosse menaçaient de faire
éclater . Deux hommes , un grand , l' autre petit , " à la peau
plus noire que blanche " , avaient fait irruption , mitraillette
en avant . Abasourdi , n' en croyant pas ses oreilles , il
avait endendu l' un deux dire : " On est l' Armée d' AFRIQUE ,
on débarque ... " Et l' autre avait ajouté : " nous devons
absolument gagner LA MÔLE . Il faut que vous nous montriez
la route ..."
Remis sur le bon
chemin , le troisième Commando , après un accrochage près du
cimetière , avait franchi sans trop de mal les 12 Kilomètres
les séparant du noeud routier , dont il devait s' assurer le
contrôle jusqu' à l' arrivée des premiers éléments Américains
...
Ceux qui sont restés au Rayol
Monument de Cavalaire Et pour finir, le charme du joli village de Gassin, non loin de Ramatuelle (non visité par manque de temps), sur la presqu'île de Saint-Tropez avé l'assent de l'autochtone René Grosso.
Village de Cassin
La révélation des secrets des techniques de fabrication des pipes en racine de bruyère produites à Cogolin, le Saint-Claude provençal.
Stang et ses groupies
La journée Robinson, sur l'île de Porquerolles, sillonnée en tous sens et où une chorale improvisée a longuement entonné chants milis scouts et...paillards
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