AG 2006 à La Londe-les- Maures

 

 

 

 

SOMMAIRE

 

Selon le principe d'alternance, à présent bien établi, après celle de Paris, l'Assemblée Générale 2006 s'est tenue en province.

Cédant probablement aux sirènes des publicités touristiques, les instances parisiennes ont jeté leur dévolu sur le Var et plus précisément sur le village de vacances de La Londe-les-Maures, entre Hyères et Le Lavandou, répondant au nom évocateur d'Azuréva !....Choix dicté par sa capacité d'hébergement mais aussi par l'écrin bucolique offert.

Voila d'ailleurs ce qu'en disent les autochtones

Au cœur du littoral varois, face aux Îles d’Or, adossé au Massif des Maures, La Londe les Maures, village de Provence d’Azur, vous invite à la découverte de son village, entre Mer et Nature. Sa situation privilégiée, favorisée par un microclimat, fait de La Londe une station climatique qui offre plus de 300 jours de soleil par an.
La commune, qui s’étire sur 7800 hectares, est recouverte au 2/3 de vignes et de forêts, et a su préserver son charme naturel : de douces collines qui descendent à la mer, ourlée de plages de sable blond, avec en toile de fond, Porquerolles, Port-Cros, L’Île du Levant et le Fort de Brégançon.

Après quelques réticences initiales, dues à l'éparpillement géographique des petits cos dans la région - et contrairement à la formule de Perpignan où fut joué la décentralisation de l'organisation - on opta cette année, avec le même succès, pour un partage des responsabilités entre Paris (pilote) et le Var (organisation terrain).

Une équipe azuréenne s'est ainsi constituée au printemps, réunissant, sous la coordination de Guy Roux, les deux René, Suty et Grosso, auxquels s'est adjoint Jean-Claude  Tassinari.

La préparation de l'assemblée fut l'occasion de nous réunir chez l'un, puis chez l'autre ou parfois, autour d'une bière ou d'un repas... dans un troquet de Sanary ou du port de Hyères; et ainsi, de mieux se connaître.

A chacun son rôle :

A Guy Roux, le coordinateur revinrent le choix des guides, la préparation de l'office religieux et l'exposé sur le débarquement de Provence.

A René Suty, l'organisation des transports, la préparation de l'excursion sur lîle de Porquerolles ainsi la mise en oeuvre de l'ordinateur (merci Renée).

A René Grosso, la préparation des visites des villages provençaux et de la fabrique de pipes, sur son fief de Cogolin.

Et voila notre petite mais fière équipe partie battre la campagne, en solo, duo et trio pour effectuer les reconnaissances, prendre les contacts nécessaires (mairies, offices de tourisme, compagnies de navigation et de transport..., mais aussi l'envoi des correspondances prè-AG, auxquelles se  sont ajoutées les lettres de remerciements, courtoisie oblige, tout en assurant la coordination avec le B.B.B. (Bureau Bibir )

Puis le Jour "J" arriva.

 

Notre rassemblement débutant un vendredi 13, ils ne pouvait se dérouler que sous de bons augures; une météo favorable participa à sa réussite, l'équipe azuréenne ayant prévu, néanmoins, un plan "B" pour le cas contraire, à base de visites de propriété oléicole et de domaine viticole (incluant bien évidemment une dégustation...) Mais Dionysos (Dans la mythologie grecque, Dionysos est le dieu des jonctions des opposés et des ambiguïtés (mort-vie, homme-femme, vigne, vin et ses excès...Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. ) a dû le  céder à Phébus, Phébus Apollon  est le dieu archer grec de la clarté solaire, de la beauté, de la raison...) Pour notre plus grand plaisir. Peut-être pas pour tous......

 

 

 

Après exécution de "l'opération AG", l'équipe azuréenne s'est retrouvée, la semaine suivante, chez Guy Roux, à Borme - les - Mimosas, autour d'un gloutch charcuterie, fromage, réhaussé d'un gâteau raisins, tout chaud sorti des fours de Michèle Tassinari, réunion dont l'ambiance fut d'autant plus enjouée qu'une bouteille de Dom Pérignon, gentiment offerte par notre Système bien aimé Arnould d'Argent, vint couronner cet instant magique et hautement convivial.

Rendez-vous fut pris pour le printemps 2007 avec l'espoir de voir nos rangs s'étoffer.

 

 

 

Vendredi 13 octobre 2006

L'accueil de la promo

 

 

Arnould d'Argent remercie Monsieur Yves Boyer, adjoint Défense Sécurité de M. Benedetto, maire de Lalonde qui a réserva un accueil particulièrement chaleureux à la promo sur sa commune

 

 

Le premier contact est plutôt bon

 

 

René Grosso vante la Provence avé l'assent

 

Stang et Simon Lacroix, au second plan Isnard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'office religieux

La messe, célébrée à Azuréva par le Père Michel Ténier, curé de la paroisse de Lalonde, ancien professeur au petit séminaire de La Flèche et ami du Prytanée (clin d'oeil aux Ñass).

Office animé par l'élève chant du Bataillon, non pas celui d'Auxerre....

 

La soirée s'annonce douce pour le repas sections

 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 

 

 

 

Samedi 14 octobre 2006

La séance plénière

 

Les Chefs

Michel Renard, Arnould d'Argent et  André Tabourot

 

Arnould accueille Ehia Obiang venu spécialement du Gabon

 

 

 

 
 

 

La visite de Hyères par les épouses

Et pendant ce temps là, les dames se promènent et visitent la vieille ville de Hyères au riche patrimoine magistralement évoqué par une guide exceptionnelle

 

 
 

 
 

Seul contre toutes, quel responsabilité, c'est ça la parité?

 
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     

     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
 

Quel style!...

 

 

 

 

 

 

L'évocation du débarquement de Provence

 

Duguet, Sami et les autres, en route pour les plages (du débarquement)

L'évocation du débarquement des commandos d'Afrique sur les côtes de Provence (plage de Canadel) par un ancien ayant appartenu à ces troupes d'élite et dont le témoignage est venu illustrer  l'exposé fait par  Guy Roux sur cette plage glorieuse de l'histoire de l'armée d'Afrique.

 

Un ancien revenu sur le site

Exposé de Roux soutenu par de Saint Bon

 

Les  Commandos  d' AFRIQUE .

(Extrait du site dont l'URL est donnée ci-dessous)

http://anampara.chez-alice.fr/pages/histoire/Commandos%20Afrique.htm

Le  Groupe  de  Commandos  d' AFRIQUE  fut  constitué  le  25  Juillet  1943 , lors  de  la  dissolution  du  Corps  Franc  d' AFRIQUE .


 
Les  sept  cents  volontaires  du  Lieutenant - Colonel  BOUVET  avaient  été  durement  entraînés  en  ITALIE  à  AGROPOLI , et  leur  chef , pour  les  avoir  si  souvent  vus  sur  la  " MOSAÏC " , un  plan ( en  caoutchouc  mousse ) à  grande  échelle  et  à  amplification  des  altitudes , qui  reproduisait  en  relief  le  littoral  Français  entre  le  LAVANDOU  et  CANNES , " tous  les  détails  du  sol  s'y  trouvaient " , connaissaient  jusqu' au  moindre  détail  de  la  zone  où  ils  allaient  être  engagés .

 
Un  des  objectifs  primordiaux  du  Commandos  d' AFRIQUE ,  était  le  Cap  Nègre , dominant  le  rivage  de  sa  centaine  de  mètres  de  haut . L' énorme  masse  du  Cap  Nègre , entre  LE  RAYOL - CANADEL  et  CAVALIERE  est  un  obstacle  naturel  pratiquement  infranchissable . C' était  l' objectif  à  conquérir  de  nuit  par  le  Commandos  d' AFRIQUE  du  Lieutenant - Colonel  BOUVET , et  que  surmontait  une  batterie  dont  les  trois  canons  de  155mm  de  la  Kriegsmarine , pouvaient  compromettre  sérieusement  la  réussite  du  débarquement  sur  le  flanc  Ouest  de  l' Opération " DRAGOON " .

 
Le  samedi  12  Août , les  hommes  avaient  embarqué  pour  PROPRIANO  à  bord  de  trois  navires  Canadiens , gardés  au  secret  jusqu' au  14  Août  avant  d' appareiller  pour  les  Côtes  Varoises . Ils  avaient  alors  été  informés  sur  leurs  objectifs :
  
- la  destruction  de  la  batterie  de  155mm  du  Cap  Nègre ,
- prendre  le  mont  " BISCARE " ,
- l' occupation  du  village  de  LA  MÔLE ,
- le  contrôle  de  la  Route  Nationale  98 , entre  BORMES - LES - MIMOSAS  et  COGOLIN .
- la  maîtrise  de  la  route  du  littoral ( Départementale  554 ) conduisant  à  CAVALAIRE  où  aurait  lieu  le  débarquement  de  la  1ère  Armée  Française .

 
Juste  avant  la  tombée  de  la  nuit , à  bord  des  bâtiments  des  Forces " STIKA " et " ROMEO " , dont  les  trois  mille  hommes  se  préparaient  à  opérer  des  ravages  dans  les  défenses  Allemandes  des  îles  d' HYERES  et  de  la  côte , entre  les  baies  du  LAVANDOU  et  de  CAVALAIRE . Il  était  un  peu  moins  de  18 H , lorsque  le  central  radio  du  cargo " PRINCE - DAVID "  aux  ordres  du  Capitaine  T- D . KELLY  de  la  Marine  Canadienne - capta  un " naval - message " codé , émis  par  le  croiseur " AUGUSTA " , navire  de  commandement  de  Lyal  DAVIDSON . Quelques  instants  après , quatre  lignes  dactylographiées  en  clair ( décodées ) , dansaient  devant  les  yeux  du  Lieutenant - Colonel  BOUVET  qui  demanda  immédiatement  au  Capitaine  KELLY  la  diffusion  du  message  aux  trois  bâtiments  des  Commandos  d' AFRIQUE  ( PRINCESS - BEATRIX , PRINCE - DAVID , le  PRINCE - ALBERT ) .

 
MESSAGE :

 
- " Le  Contre - Amiral  DAVIDSON , les  Officiers  et  les  équipages  des  Marines  Alliées  saluent  le  Colonel  BOUVET  et  son  Groupe  de  Commandos  qui  vont  avoir  l' honneur  de  mettre  les  premiers  le  pied  sur  le  sol  de  leur  Patrie  pour  la  Libérer . Que  DIEU  vous  protège  et  vous  garde ... "

 
Le  15  Août  1944 : 00 H 30 ( du  matin ) , heure  H  moins  07 H 30 .

 
- 1ère  Mission  du  jour  J :

 
 L' enseigne  de  Vaisseau  de  la  Marine  Américaine , nommé  JOHNSON  et  l' Officier  Français  des  Commandos  d' AFRIQUE , le  Commandant  Marcel  RIGAUD , ces  deux  hommes  s' apprêtaient  à  exécuter  la  première  mission  historique  du  jour J . Pour  le  Commandant  RIGAUD , en  effet , l' heure  H  devait  sonner  dans  moins  d' une  demi - heure , le  15  Août , cinq  minutes  après  minuit .
Le  Commandant  RIGAUD  et  l' enseigne  de  Vaisseau  JOHNSON  n' étaient  armés , en  tout  et  pour  tout , que  de  leur  " colt  45 " et  de  leur  mitraillette " Thomson " . En  fait , leur  tâche  n' était  pas  d' engager  le  combat , et  d' une  certaine  façon , il  leur  faudrait  tout  faire  pour  l' éviter . Leur  mission  était  simple : ils  devaient  accoster  dans  la  petite  baie  du  RAYOL , sur  la  droite  en  venant  par  la  mer  du  redoutable  Cap  Nègre , sans  éveiller  l' attention  des  guetteurs  Allemands . Ils  devaient  par  une  série  de  signaux  lumineux , baliser  ainsi  la  zone  d' assaut  pour  les  deux  patrouilles  d' avant - garde : les  vingt  hommes  de  L' Adjudant  Noël  TEXIER  et  du  Sergent - Chef  Georges  DU  BELLOCQ .
Puis  une  heure  plus  tard , ils  devaient  guider  le  débarquement  principal , du  Lieutenant - Colonel  Georges  Régis  BOUVET  et  de  ses  six  cents  Commandos , chargés  de  couper  les  renforts  Allemands  sur  la  Route  Départementale  554  allant  du  LAVANDOU  à  CAVALAIRE  avant  le  lever  du  jour .
 
L' enseigne  de  Vaisseau  JOHNSON  et  le  Commandant  RIGAUD  étaient  allongés  au  fond  de  leur " surf - boat " ( embarcation  étroite  et  légère  en  caoutchouc  équipée  d' un  moteur  électrique  de  deux  chevaux , conçue  pour  franchir  le  ressac ) lequel  filait  seul  vers  la  plage  du  RAYOL . Ils  scrutaient  devant  eux  la  ligne  sombre  de  la  terre  se  rapprochant  rapidement . C' est  alors  que  le  Commandant  RIGAUD  se  rendit  compte  qu' ils  avaient  été  les  victimes  d' une  épouvantable  erreur  de  direction . La  plage  qui  s' étendait  devant  eux  n' était  pas  celle  du  RAYOL .
Après  une  demi - heure  de  navigation  et  3  kilomètres  de  navigation  vers  l' Est , ils  abordèrent  enfin  une  petite  crique  en  forme  d' amphithéâtre : la  plage  du  RAYOL .
Le  Commandant  RIGAUD , se  demandait  à  mesure  que  les  minutes  passaient  si  les  deux  patrouilles  d'avant - garde  et  derrière  elles  le  gros  de  l' effectif , n' avaient  pas  été  victimes  de  la  même  et  " désastreuse " erreur  de  cap .
Le  Commandant  RIGAUD  ne  s' était  pas  trompé , en  redoutant  pour  les  convois  successifs  qu' il  devait  guider  vers  le  rivage , la  même  erreur  de  navigation  commise  par  les  Marins  Canadiens . Il  ne  pouvait  pas  se  douter  que  de  simples  rochers  à  l' entrée  de  la  plage , affleurant  de  la  mer , allaient  bouleverser  de  fond  en  comble , tous  les  plans  minutieusement  mis  au  point  depuis  un  mois . Aucun  des  bateaux  des  Commandos  ne  devait  accoster  au  bon  endroit . Les  embarcations  allaient  aborder  la  terre  parfois  avec  d' importants  intervalles  de  temps , de  grossières  erreurs  d' estimation , et  elles  allaient  se  trouver  régulièrement  déportées  à  l' Ouest  des  endroits  prévus  pour  leur  débarquement .

 
Les  deux  patrouilles  d' avant - garde , composées  chacune  de  neuf  hommes  et  d' un  sous - officier ( Adjudant - Chef -TEXIER  et  le  Sergent - Chef  DU  BELLOCQ ) puis  l' essentiel  du  1er  Commando , sous  les  ordres  du  Capitaine  DUCOURNAU ( 70  hommes  répartis  sur  2  bateaux ) , victimes  eux  aussi  de  la  même  erreur  de  navigation , se  retrouvèrent ( pour  le  premier  bateau  seulement , après  correction  de  son  cap ) , finalement  au  pied  de  leur  objectif : le  Cap - Nègre .
Pendant  que  l' Adjudant - Chef  Noël  TEXIER  , et  ses  hommes , escaladaient  la  paroi  rocheuse  par  sa  face  Est , chacun  de  ses  pas  le  rapprochant  de  la  mort  qui  le  guettait  sur  le  chemin  de  ronde , la  seconde  patrouille , conduite  par  le  Sergent - Chef  DU  BELLOCQ , parvenait  non  sans  peine  à  la  route .
Le  Capitaine  DUCOURNAU  parvenait  au  pied  de  la  falaise , dont  la  masse  obscure  n' était  pas  sans  évoquer  celle  d' un  château  fort  du  Moyen - Age . Parti  avec  soixante - dix  hommes , il  avait  en  cours  de  route , perdu  le  contact  avec  près  de  la  moitié  d' entre  eux ( lors  de  la  correction  de  leur  cap , un  seul  des  deux  bateaux  fit  la  correction , celui  du  Capitaine  DUCOURNAU ) . La  mort  de  TEXIER  causée  par  une  volée  de  grenades  provenant  du  chemin  de  ronde , puis  le  silence  dans  lequel  les  assaillants  s' étaient  tenus , avaient  semé  la  confusion  au  sein  de  la  garnison  Allemande  qui  s' était  portée  en  masse  à  l' Est  du  Cap - Nègre .
Les  hommes  du  Capitaine  Paul  DUCOURNAU , signèrent  la  première  victoire  du  débarquement . Ayant  réussi  à  s' approcher  silencieusement  de  la  batterie , ils  déclenchèrent  vers  01 H 00 ( du  matin ) l' assaut  final  qui  allait  réduire  la  garnison  Allemande .
Il  y  eu  une  vingtaine  de  morts  en  son  sein , deux  blessés  chez  les  hommes  du  Capitaine  DUCOURNAU .
Ceux - ci  n' avaient  cependant  pas  détruit  les  fameux  trois  canons  de  155mm  de  la  Kriegsmarine  mais  des  pièces  de  campagne  de  77mm  qui  les  remplaçaient  car , quelques  jours  auparavant , les  bombardements  aériens  Américains  les  avaient  démantelés ...

 
A  la  gare  du  Canadel , Madame  SILVAN , qui  faisait  office  de  Chef  de  gare , s' efforçait  de  rassurer  sa  fille  Paulette . Avec  les  deux  femmes , il  y  avait  le  conducteur  de  train , Antoine  PERGOLA  et  son  fils  Ange .
Se  coulant  dans  la  nuit , le  Lieutenant  BLONDEAU  et  ses  hommes  n' étaient  plus  qu' à  quelques  mètres . S' approchant  d' une  fenêtre  qu' illuminaient  les  sinistres  rougeoiements  du  bombardement , Madame  SILVAN  avait  entrevu  des  ombres . Très  loin  de  soupçonner  la   vérité , elle   était  sûre  qu' il  s' agissait  d' une  patrouille  Allemande . Et  quand , au  même  moment , une  voix  avait  crié " ouvrez ! " , elle  n' avait  pu  s' empêcher  de  se  dire : " Tiens , ils  se  mettent  maintenant  à  parler  en  Français ! " .
Antoine  PERGOLA  avait  ouvert  la  porte  que  les  coups  de  crosse  menaçaient  de  faire  éclater . Deux  hommes , un  grand , l' autre  petit , " à  la  peau  plus  noire  que  blanche " , avaient  fait  irruption , mitraillette  en  avant . Abasourdi , n' en  croyant  pas  ses  oreilles , il  avait  endendu  l' un  deux  dire : " On  est  l' Armée  d' AFRIQUE , on  débarque ... "  Et  l' autre  avait  ajouté : " nous  devons  absolument  gagner  LA  MÔLE . Il  faut  que  vous  nous  montriez  la  route ..."
Remis  sur  le  bon  chemin , le  troisième  Commando , après  un  accrochage  près  du  cimetière , avait  franchi  sans  trop  de  mal  les  12  Kilomètres  les  séparant  du  noeud  routier , dont  il  devait  s' assurer  le  contrôle  jusqu' à  l' arrivée  des  premiers  éléments  Américains ...

 

 

 

 

Ceux qui sont restés au Rayol

Monument de Cavalaire

Et pour finir, le charme du joli village de Gassin, non loin de Ramatuelle (non visité par manque de temps), sur la presqu'île de Saint-Tropez avé l'assent de l'autochtone René Grosso.

Village de Cassin

 

 

 

 

 

La révélation des secrets des techniques de fabrication des pipes en racine de bruyère produites à Cogolin, le Saint-Claude provençal.

 

La soirée du samedi

 

 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
 

Ton cholestérol Marcel !!!

 
 

 

Stang et ses groupies

 

 

 

 

Dimanche 15 octobre 2006

 

La journée Robinson, sur l'île de Porquerolles, sillonnée en tous sens et où une chorale improvisée a longuement entonné chants milis scouts et...paillards

 

 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
 

Aucun répit pour le KS

 
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
     
 

 
   

Voila, les vacances sont terminées mais rassurez-vous nos rencontres seront encore très nombreuses et, pour l'AG 2007, nous vous donnons rendez-vous en Région Parisienne et  plus précisément, à la maison d'éducation de la Légion d'Honneur à Saint-Denis.